Améliorer la gouvernance d’entreprise et la participation des salariés (n.27-2010) PDF

Le grand défi des banques: restaurer la confiance. Ce n’est pas parce que tout le monde se congratule que c’est une améliorer la gouvernance d’entreprise et la participation des salariés (n.27-2010) PDF nouvelle.


L’actuel modèle de gouvernance de l’entreprise traverse une crise de légitimité profonde que la crise financière et économique n’a fait qu’aggraver. Le débat sur ce sujet est donc plus que jamais nécessaire mais il est rendu difficile par l’absence de langage commun et par l’affrontement d’arguments soit strictement juridiques, soit strictement économiques. Les partisans d’une participation accrue des salariés la considèrent souvent comme un droit, en se fondant sur une approche par la légitimité plus que par la performance économique. Ils en déduisent parfois des préconisations normatives, orientées d’abord vers un objectif de démocratie sociale. À l’inverse, certains opposants à cette participation accrue l’estiment par principe incompatible avec la performance de l’entreprise. Ce rapport cherche à démontrer qu’il est possible de dépasser la confrontation traditionnelle entre droits des salariés et exigence de performance, en développant une approche volontairement axée sur la recherche de mécanismes permettant de favoriser la convergence vers un intérêt commun. Cela nécessite d’adopter une approche « intégrée » de la gouvernance, autrement dit de s’intéresser à toutes les dimensions de l’entreprise – économiques, organisationnelles et comportementales, et à leur articulation. En montrant qu’une implication accrue des salariés peut améliorer la performance de l’entreprise, ce rapport entend contribuer à ce mouvement, qui n’implique pas nécessairement le recours à des mesures contraignantes.

L’association des banques suisses se réjouit d’un accord qui maintient le secret bancaire suisse et est conforme aux lois suisses . Le fait que le gouvernement suisse se réjouisse de cet accord qui lui évite un conflit de souveraineté avec les Etats-Unis admet que c’est un accord politique. On a réussi à sauver les activités de gestion de fortunes de l’UBS aux Etats-Unis. Le prix paye est proprement scandaleux.

Mais il n’y a pas de quoi être fiers cependant. On accepte que les Etats-Unis continuent à fouler le droit international privé et obtienne par chantage ce qu’il ne peut obtenir légalement. J’ai naïvement cru un moment que le gouvernement suisse allait jusqu’au bout refuser cette solution inique et proteger la confidentialité de ces informations. La plus grande banque de gestion d’actifs au monde livre les informations sur ses 4. 450 clients alors que, sur les premiers 150, l’IRS a commence des procédures visant à obtenir des peines de prison. L’UBS a conseille ces clients, les a embarques dans ces mécanismes, et se lave les mains.

Il ne manquait plus que cela a un secteur qui a manifestement abandonne ses clients pour défendre son seul intérêt dans bien d’autres domaines. C’est un accord politique, pragmatique et qui confirme que les Etats-Unis ont décidé de devenir le gendarme des pratiques économiques autour du monde. Le même jour, la SEC annonce une unité spéciale qui va analyser les infractions au Foreign Corrupt Practices Act des entreprises cotées aux Etats-Unis, entendez, les sociétés étrangères. Il s’agit de chasser le paiement de commissions occultes a des régimes corrompus, alors que c’est parfaitement légal en dehors des Etats-Unis. J’ai toujours condamne ici la fraude fiscale comme immorale et répréhensible. Mais ceci est un accord dont nous devrions admettre qu’il n’y a aucune raison d’ être fiers, même si, comme chacun, je reconnais qu’il est moins mauvais que la demande initiale des 52.

Seuls les avocats ont réussi a se faire payer des centaines de millions de commissions sur cette lamentable affaire dans laquelle les dirigeants de l’UBS ont entraîné le monde financier par pure cupidité. Les capitaux russes, asiatiques et arabes ne vont pas tarder a quitter la Suisse pour des cieux plus cléments. Rappelons-nous que l’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur est que qui veut faire l’ange fait la bête , comme le disait Blaise Pascal. Reste à savoir quand le gouvernement français décidera de faire de la répression vis-à-vis de nos parasites à nous. Concernant l’article de l’auteur, disons : Wasps hypocrites et faux culs, telle est la morale étatsunienne  . L’UBS a fait ses calculs de pertes et profits et décidé de vendre ses clients.

L’attitude du gouvernement suisse était moins évidente, mais il a opté pour l’oligopole de la mafia bancaire. Cela nous renseigne sur ses poids et mesures. Conclusion: que les clients d’UBS et leurs droits aillent se faire voir. Il faut d’abord discerner ceux qui cherche a echapper aux impots et le secret banquaire. Autant je deplore ceux qui cherchent a ne pas payer d’impot et donc payer leur due a la societe en generale, autant je trouve le comportement scandaleux des banques suisses. De plus comme le dit M.

Hugheux, il est trop facile pour les banques de faire venir le capital pour ensuite  vendre  si facilement leur clients au fisc US. Pour le moment, il existe, il est la. A partir du moment ou il existe et que des gens font confiance a leur banque pour garder leur secret, ce comportement est inadmissible a cause du PRINCIPE. On dit que tout va bien ? J’aimerais bien savoir ce que en pense les 4500 personnes qui ont ete gentillement  moucharder  par UBS. UBS paye bien leur impots au US.