Chauffage au bois (French Edition) PDF

Ancien village Vikings des Îles Féroé en Mer de Norvège. Toiture extensive de sédums, utile et pédagogique, centre d’interprétation de la Nature, parc national De Biesbosch, Pays-Bas. Graminées sur habitat traditionnel, Musée des traditions d’Chauffage au bois (French Edition) PDF. Jardins suspendus de Babylone, une des Sept Merveilles du monde.


Toiture végétale de la California Academy of Sciences, à San Francisco. Maison de Rimbach-près-Masevaux dans le Massif des Vosges. Maison du jardin de Berchigranges dans les Vosges. Plusieurs entreprises spécialisées ont mis au point des systèmes complets de verdissement des toitures, fiables et performants. Elles proposent toutes sortes de systèmes, allant des tapis pré-végétalisés de sédums à la station d’arrosage automatisée en passant par des caissons emboîtables prévégétalisés, autodrainants, mais équipés d’une petite réserve en eau. La végétalisation de toiture nécessite un savoir-faire et des connaissances bien spécifiques et la réussite des projets repose en grande partie sur les choix relatifs à la couche de culture. L’intégration d’un toit vert dans le bâtiment sera d’autant mieux réussie si elle est envisagée dès la conception du bâtiment, mais elle est toutefois réalisable sur des constructions déjà existantes.

Les coûts d’entretien et surcoûts de construction sont faibles, en comparaison des services rendus, particulièrement pour les terrasses plantées en extensif qui ne nécessitent qu’un nettoyage annuel des écoulements, aucun arrosage et un entretien très réduit. Cette technique, qui est parfaitement au point et relativement aisée à mettre en place, ne provoque pas l’altération du bâtiment. Au contraire, la stabilité et l’étanchéité des toitures végétalisées sont supérieures aux toitures plates classiques. En France, des centres de compétences travaillent sur la thématique des toitures végétalisées. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Historiquement, la construction de toitures végétales se fait de manière traditionnelle dans plusieurs pays scandinaves et européens. Un épais mélange de terre et de végétaux herbacés enracinés permettait de réaliser des toitures relativement bien isolées, étanches à l’air et à l’eau, résistantes au vent et au feu, le tout se faisant avec des matériaux facilement disponibles localement.

Ces lourdes toitures exigent de solides charpentes et une couche protectrice placée entre la partie végétalisée et la charpente afin que cette dernière ne pourrisse pas. Grâce aux aides gouvernementales, les Allemands de l’Ouest furent les pionniers des toits végétaux modernes dès les années 1960. Des fabricants allemands vendent les garages directement fournis avec leur terrasse ou toiture végétalisée. Aujourd’hui, un système de points  bonus  accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. Les assureurs allemands notent que les terrasses végétalisées sont moins sources de sinistres que celles couvertes de goudron ou de cailloux, car le bâtiment subit des chocs thermiques très atténués. Il y aurait, parmi les baby-boomers, une certaine popularité des toits-jardins, sortes de prés fleuris pour condominium ou appartement de ville. La bibliothèque publique de Vancouver possède au-dessus du neuvième étage un jardin de 1 850 m2, conçu par la paysagiste Conelia H.

Kobe a suivi l’exemple et d’autres villes japonaises pensent à l’adoption de lois similaires. Les toits  vivants  ne sont pas une nouveauté en Amérique du Nord. Aux États-Unis, les toitures vertes ont longtemps été associées à des concepts marginaux d’architecture bio-climatique, enfouie et recouverte de terre. Cette architecture d’abri anti-atomique n’avait pas connu une grande popularité.

La France a pris un certain retard par rapport à nombre de ses voisins. Dans le canton de Bâle-Ville, la végétation est obligatoire sur tout nouveau toit plat. Il a été constaté que des orpins, insectes et oiseaux colonisent le toit d’un hôpital de Bâle. En Autriche, comme en Suisse ou en Allemagne, des lois locales rendent les toits verts obligatoires sur les toitures présentant une inclinaison propice. Un toit vert ou végétal est constitué essentiellement de cinq composantes.

En cas d’excédent d’eau, une couche de réservoirs ou de galets la filtre puis elle se déverse dans une canalisation. La terre naturelle devient trop lourde quand elle se gorge d’eau. L’épanouissement des plantes du toit végétal prend quelques années. Elle peut être en béton, acier ou bois et doit supporter le poids de l’installation prévue qui peut doubler voire tripler lorsqu’elle est gorgée d’eau en cas de pluie ou de neige accumulée. Comme pour toute toiture, elle est essentielle. Le complexe isolant doit être résistant à la compression et aux racines. Cependant, la réglementation exige l’ajout d’une couche anti-racine car les fabricants d’étanchéité utilisent du bitume qui est une base  attirant  les racines.