Couple conjugal, couple parental : vers de nouveaux modèles PDF

L’étendue, la composition de la famille, le nombre des individus considérés comme en faisant partie, sont déterminés par le degré de parenté permettant de savoir où commencent les droits et devoirs attachés à la notion de parenté et à l’obligation de solidarité. Le terme famille est également utilisé par analogie symbolique pour désigner des regroupements dont les liens ne sont pas fondés couple conjugal, couple parental : vers de nouveaux modèles PDF la parenté. De même, des individus partageant des pratiques ou des idéologies communes peuvent parler de famille, alors qu’aucun lien de sang ne les lie : on parle ainsi de famille politique, de frères d’armes, etc.


Cet ouvrage présente les perspectives de recherche récentes en psychologie du développement sur le couple et la famille. Il met l’accent d’une part sur la reformulation des rôles sexués que l’on observe actuellement au sein des couples nucléaires traditionnels, d’autre part sur les nouvelles formes d’articulation entre conjugalité et parentalité (couples séparés, recomposés, homosexuels). Les études publiées ici sont diversifiées et constituent une base de données intéressante aussi bien pour les chercheurs que pour les praticiens qui se préoccupent des enfants, des couples et des familles.

Les membres de la famille ont des statuts différenciés issus de la généalogie familiale, et attribués en fonction de l’âge, du sexe, du rang dans la filiation, des talents, et de divers autres critères d’attribution de rôles sociaux ou économiques. Dans l’aire de civilisation européenne, ces statuts sont les suivants. L’ethnologie fait de l’étude des systèmes de parenté et des relations de parenté un objet de recherche à part entière outillé par un système de notation de la parenté. Le mot famille vient du mot latin fama qui veut dire réputation. De fait, les membres d’une même famille portent le même nom et jouissent d’un crédit et d’un honneur qu’ils doivent entretenir et défendre en commun. De nombreux chercheurs, comme Claudine Attias-Donfut, mettent en avant le rôle des grands-parents.

Article détaillé : Droit de la famille. Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. Les ascendants et les descendants, par filiation ou par alliance, se doivent aussi l’aliment. Mais plus les frères et sœurs, beaux-frères et belles-sœurs. Dans les sociétés traditionnelles, ce sont rarement les individus, et plutôt les familles qui avaient une capacité juridique et politique complète. Dans la famille, les membres ont des statuts diversifiés selon le sexe, l’âge, de la position généalogique, etc.

Ainsi en France avant 1789, les votes pour élire les syndics des communautés de village ou de métier, les conseils municipaux, se font par feu, c’est-à-dire par famille restreinte représentée par son chef qui légalement le père de famille : une famille, un vote. 1582 : rappel du caractère public de la cérémonie de mariage, et de la nullité des mariages clandestins. 1804 : le Code civil français consacre les notions de père et mère des enfants de la famille, ainsi que l’incapacité juridique de la femme mariée. La logique concernant le vote est l’expression d’une voix par foyer, l’homme représente le foyer. 1941 : les époux mariés depuis moins de trois ans ne peuvent plus divorcer. 1965 : une femme mariée peut exercer une activité professionnelle sans l’autorisation du mari. 1970 : loi relative à l’autorité parentale conjointe : le père n’est plus le chef de famille.