Dans la forêt de Bavière PDF

La cocarde représentant Dans la forêt de Bavière PDF aux côtés de sa mère Joséphine. Ses parents vivent séparément lorsqu’éclate la Révolution française.


Voici le dernier texte achevé par Adalbert Stifter (1805-1868, peu de temps avant sa fin tragique : un récit autobiographique. C’est d’abord, déroulée en quelques-unes de ses plus belles pages, l’envoûtante description d’un coin de montagne, perdu dans la forêt de Bavière, que le poète avait découvert dans sa jeunesse, et dont il avait fait son refuge. A l’automne 1866, il y est de retour – mais, il l’ignore encore, pour la dernière fois. Car quelque chose va se produire, le destin et la nature vont unir leurs forces, et pétri d’angoisse, Stifter devra fuir, quitter le refuge devenu intenable, traverser sous les bourrasques de neige des solitudes désormais glacées. Constamment réédité dans sa langue, ce grand morceau d’écriture stiftérienne, qu’il faut lire lentement comme le recommandait l’auteur, n’avait jamais été traduit en français.

En 1795, Hortense entre à douze ans dans la pension de Mme Campan à Saint-Germain-en-Laye puis fréquente à sa majorité la haute société consulaire. L’année suivante, le général Bonaparte se voit confier par Barras le commandement de l’armée d’Italie et épouse la maîtresse du directeur dont, par jalousie masculine, il modifie le prénom : Marie-Josèphe devient Joséphine. Après son mariage avec leur mère, Napoléon décide d’adopter Hortense et son frère aîné, Eugène, le 8 mars 1796. En 1799, Bonaparte prend le pouvoir et donne à la France un nouveau type de gouvernement : le Consulat.

16 ans, Hortense est la fille de l’homme le plus puissant de France. Joséphine, qui tient à se concilier la famille Bonaparte qui la jalouse, voire la hait, souhaite une nouvelle union pour sceller l’alliance des familles Bonaparte et Beauharnais. Hortense devient ainsi la belle-sœur de son beau-père. En 1804, Louis et Hortense font l’acquisition du château de Saint-Leu, qu’elle conserve jusqu’en 1815 et où elle donne des fêtes brillantes.

Louis, hypocondriaque, souffre d’une obsession de la persécution, d’une paralysie du bras droit et d’une maladie vénérienne jamais soignée. Cette romance composée à Malmaison en 1807, dont les paroles furent écrites par le comte Alexandre de Laborde, eut rapidement un grand succès. Partant pour la Syrie, Le jeune et beau Dunois, Venait prier Marie De bénir ses exploits : Faites, Reine immortelle, Lui dit-il en partant, Que j’aime la plus belle Et sois le plus vaillant. Hortense de Beauharnais, par Jean-Baptiste Isabey.

Pendant la Première Restauration, elle flirte quelque temps avec le tsar Alexandre Ier de Russie qui lui accorde sa protection. Sa mère meurt pendant cette période. En 1813 elle fait une donation à la ville d’Aix-les-bains pour fonder un hôpital, le futur hôpital de la Reine Hortense. En 1821 Napoléon meurt en exil, puis en 1824 son frère Eugène et en 1825 le tsar de Russie. Elle s’exile à Rome en 1826, s’installant dans le palais Ruspoli en 1830. Louis-Napoléon à la pairie avec le titre de duc de Saint-Leu La Forêt. La même année, la mort du duc de Reichstadt fait de son fils l’héritier des prétentions bonapartistes.