De l’ultra libéralisme à la révolution démocratique PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second de l’ultra libéralisme à la révolution démocratique PDF a été présenté en Septembre 2008. Il a été soutenu et validé.


Le fond, la trame de cet essai sont constitués par la défense de la théorie et de la pratique unitaires opposées à celles, parcellaires, de la 2ème gauche : l’état du P.S. aujourd’hui en montre toute la nocivité. Le combat pour la laïcité, seul rempart contre la montée de tous les cléricalismes, corollaire de l’obscurantisme, y est affirmé ainsi que celui contre le communautarisme. Cet ouvrage est aussi une défense de la classe ouvrière en tant que réalité de notre temps, même si sur le plan des formations sociales elle ne se présente plus comme autrefois : on ne peut nier sa diversification. Faut-il pour autant la présenter comme un inventaire d’objets hétéroclites et pour cela occulter le travail d’unification ? C’est pourtant, depuis des décennies, le fond de commerce exploité par la 2ème gauche et que réfute cet ouvrage.

Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique.

Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe.