Des îles dans l’histoire PDF

Cet article est une ébauche concernant des îles dans l’histoire PDF’Équateur. L’histoire des îles Galápagos avant leur découverte par les Européens est méconnue, mais depuis diverses missions d’exploration et d’exploitation ont eu lieu, la plus célèbre étant celle du scientifique Charles Darwin. Ces terres furent découvertes le 10 mars 1535 par le dominicain Tomas de Berlanga, quatrième évêque de Panama.


Les îles Galápagos firent leur apparition vers 1570 sur les cartes dressées par Abraham Ortelius et Mercator. Malaspina étant tombé en disgrâce et emprisonné de 1795 à 1802. Galápagos et suggéra que les îles soient utilisées comme base pour les baleiniers opérant dans l’océan Pacifique. L’expédition y fit une étude scientifique de géologie et de biologie sur quatre des treize îles. En 1852, le botaniste Nils Johan Andersson publia la première étude scientifique sur la flore des îles Galápagos. En 1868, Siméon Habel collecta des oiseaux, des insectes et des mollusques. Louis Agassiz et Franz Steindachner visitèrent l’archipel en 1873.

En 1891, l’expédition Webster-Harris étudie les tortues. Entre septembre 1898 et juin 1899, Edmund Heller et Robert Snodgrass collectionnent des plantes et des reptiles. En 1905, Rollo Beck capture des tortues pour la collection de Lionel Walter Rothschild. Entre septembre 1905 et septembre 1906, l’Académie des sciences de Californie organise une grande expédition à laquelle participent zoologistes, botanistes, ornithologistes, herpétologistes, entomologistes et géologues. Diverses études scientifiques sont menées par William Beebe de 1923 à 1925, Wollebeck en 1924 et Allan Hancock en 1928. En 1932, l’Académie des sciences de Californie organise une nouvelle expédition, la  Templeton-Crocker Expedition , qui récolte oiseaux, insectes, mollusques, plantes et fossiles. En 1964, sous la férule de l’Académie des sciences de Californie et du  Galapagos International Scientific Project , soixante chercheurs participent à une expédition dans l’archipel.

L’Équateur annexa les Galápagos le 12 février 1832, lui donnant le nom d’archipel de l’Équateur. Une révolte éclate en 1958, ce qui conduira à sa fermeture l’année suivante. Le pétrolier Jessica échoué le 16 janvier 2001. Vue satellitaire de la marée noire due au Jessica. Américains et des Européens désireux de faire un retour à la nature s’établirent à demeure sur certaines îles, mais ils échouèrent. Il faudra attendre les années 1930 pour voir réussir les premières tentatives de colonisation civile équatorienne, au prix d’un travail acharné. L’IERAC, Institut équatorien de réforme agraire et de colonisation, organise, à partir de 1957 la distribution de terres aux colons équatoriens volontaires.

Lors de la Deuxième Guerre mondiale, les États-Unis obtiennent l’autorisation de l’Équateur d’installer une base militaire dans l’archipel, afin de protéger notamment le canal de Panamá des sous-marins japonais. En 1995, de sérieux conflits opposent les pêcheurs à la Station Charles Darwin et aux autorités du parc national, les organismes internationaux ayant décrété arbitrairement la restriction des droits de pêche des habitants. Le 23 juin 2007, le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco a inscrit les îles Galápagos sur la Liste du patrimoine mondial en péril, en vue d’obtenir des apports financiers pour leur préservation. Thor Heyerdahl et Arne Skjølsvold, Témoignage archéologique et visites pré-espagnoles aux îles Galapagos, Mémoire de la Société archéologique américaine, no 12, 1956.

Marie-Thérèse Blanchon et Christiane Bernard sous la direction de P. Précédé de Patrick Tort, avec la collaboration de Claude Rouquette,  Un voilier nommé Désir . Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 6 novembre 2018 à 01:51. Sauter à la navigation Sauter à la recherche Peuplée depuis près de deux millénaires, les différentes îles des Comores ont connu une histoire très voisine. Articles connexes : Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Histoire de Mayotte. Ces premiers habitants mettent en place une organisation politique et sociale proprement africaine.

Initialement, les villages sont régis par les doyens que sont les chefs des familles les plus influentes ou les chefs de villages. Les mafés laissent la place assez rapidement à des Mabedja qui forment une chefferie dirigeante dans chaque village. Depuis 1990, des fouilles archéologiques, en Afrique de l’Est, ont été menées par le professeur Felix A. L’archéologue s’est préoccupé de l’histoire de l’islam dans ce pays. En attendant la validation de ses travaux par la communauté scientifique, le 5 décembre 2010, à en croire le professeur, des fouilles archéologiques ont révélé trois fondations superposées au sous-sol. D’après le professeur Mohamed Bajrafil :  l’islam s’y est installé depuis sa primeur. L’élément important, dans cette donnée nouvelle, est que l’islam est dans ce pays aussi ancien que l’instauration des premières populations.

Iran actuel, qui constituent les premières communautés musulmanes de l’archipel. Ils font main basse sur les terres des cultivateurs autochtones, les Walatsa, qui sont alors contraints de travailler pour eux. C’est au contact de ses dynasties chiraziennes que les élites comoriennes vont progressivement s’islamiser. Sima devient la première capitale du sultanat chirazi d’Anjouan.

C’est de cette époque que date la mosquée chirazienne, ses ruines sont encore visibles aujourd’hui. Une inscription présente dans la mosquée du Vendredi de Moroni date sa construction de 1427, tandis qu’à Mbeni, une inscription date la mosquée du Vendredi de 1470. En 1506, une flotte chirazienne commandée par Mohamed ben Haïssa aborde l’archipel et en bouleverse la vie économique et sociale. La mosquée chirazie de Tsingoni, longtemps interprétée comme la plus ancienne, date en réalité de 1538 comme en témoigne l’inscription conservée dans son mihrab. On comprendra pourquoi les mosquées, notamment les mosquées royales chirazies, sont faites pour abriter un petit nombre de fidèles. Finalement Anjouan, qu’on dit la plus arabe des îles, finit par prendre contrôle, peu ou prou, de Mohéli. Les systèmes issus de cette union superposent des coutumes africaines et arabo-musulmanes mais ne sont pas à même de fournir au détenteur du pouvoir les moyens de contrôler de grandes surfaces.