Excursions au Japon PDF

Ils sont principalement destinés aux citadins qui ne sont généralement pas assez riches pour s’offrir une peinture. De belles courtisanes, des sumotoris massifs, ainsi que des acteurs de kabuki excursions au Japon PDF sont ainsi dépeints se livrant à des activités plaisantes pour l’œil. Par la suite, les paysages connaissent également le succès.


Excursions au Japon…
Date de l’édition originale : 1889

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

La démocratisation de l’art apportée par l’estampe ne va cependant pas sans quelques contreparties. Les sujets politiques et les personnages dépassant les strates les plus humbles de la société n’y sont pas tolérés et n’apparaissent que très rarement. Bien que la sexualité n’y soit pas autorisée non plus, elle n’en est pas moins présente de façon récurrente. Les artistes et les éditeurs sont parfois punis pour la création de ces shunga au caractère sexuel explicite.

50 jours pour avoir produit des estampes représentant la femme et les cinq concubines d’un célèbre personnage de l’histoire récente, Hideyoshi. On voit ici la façon dont Shunman utilise les nuances de gris pour produire un de ses chefs-d’œuvre, malgré les limitations imposées par la censure. De façon plus anecdotique, mais très révélatrice de l’attitude des autorités envers le monde de l’ukiyo-e, les édits de censure allèrent, à partir de 1793, jusqu’à interdire de faire figurer le nom des femmes sur les estampes qui les représentaient, à la seule exception des courtisanes du Yoshiwara. Meiji qui se poursuit jusqu’en 1912. Estampe bouddhiste antérieure à l’ukiyo-e, vers 1590. Fudō, un des douze deva, au milieu des flammes. Ce furent d’abord des gravures sur bois d’origine bouddhiste, comportant des images sacrées et des textes.