Histoire des Etrusques PDF

L’histoire des sciences est l’étude de l’évolution de la connaissance scientifique. La science, en tant que corpus de connaissances mais également comme manière d’aborder et de comprendre le monde, s’est constituée de façon progressive depuis quelques millénaires. L’histoire des sciences n’est pas la chronique d’une série de histoire des Etrusques PDF scientifiques.


Apparus au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, les Etrusques dominent presque toute l’Italie avant de se fondre dans le moule imposé par Rome. Lorsque, à la Renaissance, on découvre leurs tombes en Toscane, ces demeures funéraires parfaitement conservées offrent le spectacle d’une vie raffinée. Scènes de banquets, parties de chasse ou de pêche, danses, jeux ornent les murs à fresques et racontent un peuple jusqu’alors ignoré.
Les Etrusques n’ont pas fini d’intriguer. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Les hypothèses les plus variées courent sur leur origine mystérieuse. Leurs écrits ont disparu. On ne sait d’eux que ce que les Grecs ou les Romains nous en disent. Ce peuple singulier fut pourtant, à son apogée, puissant et craint par ses voisins.
Jean-Marc Irollo ressuscite cette civilisation en lui redonnant sa juste place dans la formation de notre culture occidentale et dans les arts.

D’origine toscane, Jean-Marc Irollo est historien de l’art et parcourt, depuis plus de vingt ans, l’Etrurie des Anciens sur les traces de civilisations etrusque et romaine. Il travaille au musée du Louvre.

C’est l’histoire de l’évolution d’une pensée, mais aussi d’institutions qui, dans leurs contextes historiques, offrent à cette pensée les moyens de se déployer, et de traditions qui viennent l’enrichir. L’histoire des sciences n’est pas l’histoire des techniques. Les unes et les autres sont bien sûr liées, mais ne peuvent être identifiées les unes avec les autres. Lorsque l’Homme maîtrise le feu, taille des silex ou invente l’agriculture, il ne fait pas œuvre de science. Elle a un rôle épistémologique et philosophique. Certaines disciplines ont besoin d’histoire : les astronomes ont appris grâce aux observations datées des Chinois ou des Grecs de l’antiquité. Les géologues, les écologistes, les anthropologues, les épidémiologistes, etc.

L’histoire des sciences permet de redonner un positionnement précis de l’influence de personnalités ayant agi sur le contexte de la découverte ou de l’avancée des idées. Par exemple, Michel Morange rappelle que l’influence d’Erwin Schrödinger avec son livre What is life ? A contrario, elle permet de mieux comprendre l’origine et le déroulement de recherches ayant révélé des erreurs manifestes, les pistes explorées infécondes, des pertes de contact direct avec le réel. Elle permet de lever la confusion entre rationalité et scientificité. Les équipes de recherche scientifique regroupent maintenant autour des chercheurs inter disciplinaires, des historiens et des philosophes des sciences avec une vision globale, progressive, communautaire, constructiviste de la Science. Historiquement, la technique précède la science. Le développement de l’agriculture et de l’élevage ne sont pas non plus sans rapport avec l’émergence de certaines protosciences, le calcul et l’astronomie en particulier.

L’homme pense à son environnement depuis la nuit des temps, comme en témoignent les fresques préhistoriques. Article détaillé : Sciences mésopotamienne et babylonienne. C’est le sumérien qui devient pour la première fois une langue écrite, vers 3300 avant notre ère. Cette écriture fut utilisée au début pour le commerce. Des pictogrammes représentaient des objets et petit à petit, le besoin s’est fait sentir d’étendre le système. C’est sur des tablettes d’argile babyloniennes qu’on trouve la trace des premières mathématiques. Les quatre opérations de base se faisaient à l’aide de tables et la résolution de problèmes pratiques à l’aide de mots détaillant toutes les étapes.

Pour le commerce, il était nécessaire de nommer les animaux et les plantes. Mais ils ne se limitèrent pas à une simple énumération, ils les classifièrent et cela dépassait le domaine simplement marchand. Les Mésopotamiens connaissaient plusieurs maladies et avaient des remèdes pour chacune d’entre elles. Des textes et manuels médicaux avaient même été écrits, mais il semblerait que l’expérience du médecin était la plus importante. Une carte du monde fut même retrouvée, plaçant Babylone au centre et les distances représentées par la durée du voyage et non par les distances réelles.