Histoire, seconde, corrigé PDF

Sur le bord de la route nationale 76, un des pylônes de 350 m de l’émetteur d’Allouis. L’antenne comprend deux pylônes de 350 mètres de haut qui font partie des plus hautes structures existant actuellement dans le pays depuis le démantèlement de l’émetteur Oméga de Chabrier, à La Histoire, seconde, corrigé PDF. Cette capacité lui confère un caractère stratégique.


Les Allemands dynamitèrent le site lors de leur retrait, le 17 août 1944. Un deuxième mât de 350 m fut mis en service le 15 novembre 1973. Dans les années 1970, il fut un temps envisagé d’installer un centre émetteur secondaire à Lury-sur-Arnon, pour assurer la diffusion nocturne de France Inter, ce qui aurait facilité l’organisation de la maintenance de l’émetteur d’Allouis. Ce projet très coûteux a été abandonné. Entre 1939 et 1997, le centre d’émission d’Allouis était aussi utilisé pour la diffusion radiophonique en ondes courtes. Le centre ondes courtes a aussi diffusé France Inter, jusqu’en septembre 1981, avec un émetteur de 100 kW, pour les auditeurs métropolitains, non couverts par la diffusion en FM et recevant mal les signaux ondes moyennes ou ondes longues. Paradoxe des ondes courtes, la couverture d’un émetteur ondes courtes de 100 kW était équivalente à celle de la diffusion grandes ondes à 2 000 kilowatts.

2017, la puissance du signal est fixée à 1 100 kW. Le signal provient de Paris par ligne téléphonique spéciale. La maintenance étant assez lourde, nécessitant l’arrêt de l’émetteur pendant quelques heures, généralement la nuit, pour remplacement éventuel de composants, cette partie de l’émetteur a été modernisée en 2002. La maintenance est réduite, et la puissance de l’émetteur pourrait alors en théorie, avec la même ligne d’alimentation électrique, dépasser celle de l’émetteur de Taldom de 2 500 kW — le plus puissant émetteur grandes ondes du monde — et atteindre 3 000 kW. Les signaux horaires sont émis en modulation de phase.