Introduction aux marchés financiers PDF

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 10 juin 1999. La commission d’enquête sur la situation financière, patrimoniale et fiscale des sectes, ainsi que sur leurs activités économiques et leurs relations avec les milieux économiques introduction aux marchés financiers PDF financiers est composée de : MM. Le format RTF est un standard visualisable dans un grand nombre de traitements de texte.


Les marchés financiers se sont considérablement développés au cours de ces dernières années. Ils tiennent désormais un rôle prépondérant dans l’économie contemporaine. Ils sont devenus indispensables à une allocation efficace des ressources dans le temps et dans l’espace. Cet ouvrage d’introduction aux marchés financiers s’articule autour de trois thèmes. La première partie détaille les principaux instruments financiers mis à la disposition des investisseurs et de l’entreprise. Aux côtés des actifs traditionnels (actions, obligations, options, contrats à terme) sont présentés des produits innovants tels que les certificats, les trackers et les CFD. La deuxième partie est dédiée à la microstructure des marchés financiers. Elle décrit l’organisation des transactions, précise les récents aspects réglementaires (Directive MIF) et développe la construction des indices boursiers. La troisième partie constitue une initiation à la gestion de portefeuille. Elle met en relief les deux piliers fondamentaux de la théorie moderne de portefeuille que sont la rentabilité et le risque et expose les différents styles de gestion de portefeuille.

Les fichiers sortent compressés au format ZIP. Ce produit consiste en un contrat entre deux parties, un acheteur et un vendeur, qui fixe des flux financiers futurs fondés sur ceux d’un actif sous-jacent, réel ou théorique, généralement financier. Le marché des produits dérivés a explosé entre les années 1990 et 2010. Par leur importance, ces transactions ont joué un rôle important dans la crise financière de 2007 à 2011. Dans le pire des cas, on peut imaginer qu’il n’ait plus assez d’argent pour acheter le sucre au prix du marché et qu’il soit obligé de stopper sa production.

Il serait donc préférable pour le fabricant de laisser ce risque spéculatif à d’autres. Une autre utilisation courante est le risque de change, par exemple pour une fonderie, qui achète la tonne de fonte en dollars et vend des pièces mécaniques en euros. L’imagination des participants aux marchés financiers semble infinie et de nouveaux produits tant dérivés que sous-jacents naissent régulièrement, certains pour disparaître rapidement faute d’intérêt suffisant, mais nombre d’entre eux s’installent durablement. Il convient néanmoins de distinguer deux types de produits dérivés bien distincts : les produits fermes et les produits optionnels. Europe ou le riz en Asie. Les transactions réalisées restent exclusivement bilatérales. Ainsi, si vous avez acheté pour la même date de livraison une quantité à A que vous avez revendue à B quelques instants plus tard, vous devrez procéder à l’échéance à deux transactions : payer A et prendre livraison, puis livrer B et recevoir le paiement de B.

Le développement des transactions de gré à gré a amené, dans le souci d’assurer la sécurité des règlements ou livraisons, la création des marchés à terme organisés. On y négocie des engagements de livraison standardisés à des échéances également standardisées. La plupart de celles-ci sont en fait annulées avant l’échéance par une transaction inverse, par exemple un achat par une vente. Le swap est un contrat d’échange de flux financiers entre deux intervenants. On superposait ainsi un produit  hors bilan , le swap, à un actif existant. Le premier swap, qui était un échange de taux d’intérêt, fut arrangé en 1981 par Salomon Brothers, entre IBM et la Banque mondiale. La formidable dynamique des marchés de swaps réside dans ce qu’il n’y a pas d’échange de capital, seulement l’échange de flux d’intérêt.

Dans le cas d’un swap de taux d’intérêt, il s’agit donc d’un prêt débarrassé de l’essentiel de son risque de crédit. Une banque peut alors gérer aisément et de façon centralisée des myriades de swaps et autres produits de taux taillés sur mesure pour les besoins particuliers de sa clientèle. Inspirés par les techniques des swaps, les dérivés de crédit ont fait leur apparition dans les années 1990. L’instrument principal est le credit default swap dit CDS.

On retrouve là la même dynamique que celle déjà vue sur les transactions à terme : des professionnels en couverture d’actifs d’un côté, et de l’autre des spéculateurs intéressés par le risque sans engager de capitaux. Il existe plusieurs indices synthétiques de CDS. Chacun est composé d’un panier de CDS représentatif. Ces options permettent donc de jouer sur la volatilité des CDS, tout comme les options sur actions. Le pricing des options sur spread est basé sur la formule de Black and Scholes. Les tranches permettent donc de se protéger ou de parier sur l’évolution de la corrélation entre les noms du portefeuille. Les options sur swaps sont appelées swaptions.

Un turbo est un type de certificat, apparu en 2001, coté en bourse. Il s’apparente au warrant dans son mode de négociation et de dénouement. Ce sont des produits structurés à fort effet de levier qui permettent de s’exposer à la hausse, comme à la baisse des marchés financiers. Elle tient en effet compte des taux d’intérêts pour évaluer à leur valeur actuelle tous les flux financiers futurs : en effet, 100 euros à régler dans un an représentent moins que 100 euros à régler immédiatement.

Deux méthodes de valorisation des options se distinguent de la multitude des méthodes envisageables. Le CFD est un contrat portant sur la différence de prix entre le cours d’entrée et le cours de sortie d’un actif financier sans pour autant acheter, emprunter, vendre ou prêter l’actif lui-même. Une cryptomonnaie, dite aussi cryptoactifs, cryptodevise ou monnaie cryptographique, est une monnaie numérique utilisable sur un réseau informatique décentralisé, de pair à pair. Elle est fondée sur les principes de la cryptographie et intègre l’utilisateur dans les processus d’émission et de règlement des transactions. Le terme de  crypto-actif  est recommandé par la Banque de France. Plusieurs contrats dérivés fermes et optionnels peuvent être combinés entre eux pour des stratégies complexes de couverture ou de spéculation.

IFRS, qui stipulent que dans le cadre d’opérations plus ou moins complexes, il convient de distinguer les flux qui modifient ceux du contrat hôte en les indexant sur un sous-jacent séparé. L’ensemble de ces flux complémentaires est alors appelé dérivé incorporé. Ainsi, lorsque les remboursements d’un emprunt dépendent de paramètres exogènes à l’opération, il y a présence de dérivés incorporés. Décembre 1993 : quasi-faillite du groupe industriel Metallgesellschaft qui affiche une perte de 2,63 milliards de Deutsche Marks engendrée par son PDG Heinz Schimmelbusch. 6 décembre 1994 : faillite du comté d’Orange à la suite d’une perte de 1,7 milliard de dollars engendrée par le trésorier du comté Robert Citron. 26 février 1995 : faillite de la banque Barings à la suite d’une perte de 860 millions de livres sterling, engendrée par Nick Leeson.

Les pertes sont dues à des produits dérivés de type swap de taux d’intérêt. 24 janvier 2008 : la banque Société générale porte plainte contre son trader Jérôme Kerviel à la suite d’une perte de 4,9 milliards d’euros. 14 septembre 2011 : la banque suisse UBS perd près de 2,3 milliards de dollars à la suite de positions non autorisées effectuées par l’un de ses traders londoniens, Kweku Adoboli, sur le marché des dérivés sur actions, celui-ci sera jugé et condamné le 20 novembre 2012 pour fraude à 7 ans de prison ferme. Les produits dérivés sont des produits d’assurance. La multiplication en 2008 des prix des produits alimentaires de base par deux ou trois a été à l’origine de nombreuses émeutes de la faim dans les pays du tiers monde. Ce type de négociation est plus discret et moins cher que le passage par des marchés organisés. Il est notamment utilisé par les hedge funds et des sociétés créées par les banques.

Les dérivés sont des titres financiers qui s’échangent sur le marché financier. Au fur et à mesure des transmissions, l’information sur le risque inhérent au produit se perd. Certains dérivés sont des dérivés de dérivés, c’est-à-dire composés d’un panier de dérivés. Les intervenants ne disposent pas d’une bonne information. Les possesseurs finaux et par conséquent les risques de contrepartie ne sont également pas connus.