La France pittoresque de l’Ouest, (2e éd.) (Éd.1900) PDF

Vue du sommet la France pittoresque de l’Ouest, (2e éd.) (Éd.1900) PDF la Calotte Saint-Joseph en Langonnet. Certaines cartes, par exemple celles de l’IGN, donnent une altitude sensiblement différente de 326 mètres.


La France pittoresque de l’Ouest, : histoire et géographie des provinces de Bretagne, Anjou, Touraine, Orléanais, Berry, Poitou, Limousin, Angoumois, Aunis, Saintonge, Guyenne, et des départements qu’elles ont formés (2e éd.) / par Alexis-M. G.,…
Date de l’édition originale : 1900
Sujet de l’ouvrage : France (ouest) — Descriptions et voyages — 19e siècleFrance (ouest) — Histoire

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Le sommet du Roc’h Toullaëron en Spézet et la borne géodésique. Saint-Hernin et ses schistes plissés à la verticale. Le Ménez-Hom, bien que situé dans le prolongement de la chaîne, est généralement considéré comme étant un sommet isolé, sans quoi ce serait le plus haut sommet avec ses 330 mètres. Cette chaîne, qui s’étire d’est en ouest sur une distance d’environ 40 km depuis les environs de Châteaulin jusqu’aux environs de Glomel mais ne dépasse pas 10 km de large, se présente sous l’aspect d’une double ligne de crête que sépare une vallée médiane. Les montagnes Noires sont formées  de deux longues crêtes rocheuses parallèles, celle du sud correspondant au grès armoricain, celle du nord à l’affleurement des quartzites de Plougastel. Le terme montagne semble bien excessif pour désigner ces hauteurs qui s’apparentent en fait plus à des collines. Mais en Basse-Bretagne la moindre éminence est désignée par le terme breton menez, terme qui avait à l’origine le sens de landes, mais dont le sens a évolué avec le temps pour prendre celui de montagne.

Forêts et landes recouvrent ses hauteurs. Des marécages et des tourbières occupent les dépressions situées entre les deux lignes de crête parallèles du massif. Les principaux massifs forestiers sont la forêt de Laz et les bois de Coat Diner, de Coat Queinec, de Coat Ty Roué, de Toullaéron, de Conveau et de Kerjean. En janvier 1592, Guy Eder de la Fontenelle, après avoir écumé la région de Saint-Brieuc, s’installe dans la forêt de Laz avec une troupe de 400 hommes environ. De tout temps, cette forêt était réputée dangereuse pour les voyageurs. Le 20 mars 1592, La Fontenelle ose entrer par surprise dans une auberge réputée de Vannes, le  Logis de la Tête Noire , où se tient une réunion importante des députés aux États de la Ligue.