La monnaie PDF

The full façade of the Monnaie de Paris, seen from Île de la Cité. The dome on the right is that of the Institut la monnaie PDF France.


A travers l’histoire « critique » de la monnaie, une analyse inédite et iconoclaste des causes de la crise économique et financière actuelle.

Pour Philippe Simonnot et Charles Le Lien, la crise économique actuelle ne trouve pas son origine dans les
excès du marché ou la dérégulation de la finance, mais dans l’interventionnisme extrême d’Etats irrespectueux de la vraie nature de la monnaie.
Les racines de cet abus de pouvoir sont anciennes et profondément implantées, mais un pas a été franchi
avec la création des banques centrales qui aujourd’hui émettent de la fausse monnaie à une échelle inégalée. L’imposture a connu une accélération décisive lorsque, le 15 août 1971, le dernier lien entre le système monétaire international et l’or a été rompu par Richard Nixon, alors président des Etats-Unis. La monnaie étant pour la première fois complètement déréalisée, la finance s’est déconnectée de l’économie. Depuis lors, les crises succèdent aux crises, toujours plus graves, toujours plus douloureuses pour ceux qu’elles privent d’emploi et de ressources.
La solution est pourtant à portée de main : rétablir une monnaie ancrée dans la réalité économique. L’obstacle est seulement politique : ceux qui nous gouvernent n’y ont pas intérêt. En enracinant l’actualité dans l’histoire, les deux auteurs révèlent la précarité du capitalisme mondial.

Economiste indépendant, Philippe Simonnot a publié de nombreux ouvrages, dont, récemment, Le jour où la France sortira de l’euro. Professionnel de la finance et spécialiste des questions monétaires, Charles Le Lien enseigne en milieu professionnel et universitaire et il publie dans diverses revues financières.

Founded in 864 AD, it is the world’s oldest continuously-running minting institution operating from two sites, one in Paris and one in Pessac. 1775 on the Left Bank of the Seine. Superintendent of the Mint in the late 16th century. This coin-related article is a stub. You can help Wikipedia by expanding it.

This French museum-related article is a stub. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En sciences économiques, la théorie quantitative de la monnaie est une théorie économique fondée sur la relation de causalité entre la quantité de monnaie en circulation et le niveau général des prix. Elle a été reformulée par les théories monétaristes au cours des années 1970, dans une version restrictive, pour attaquer les théories keynésiennes.

Les théories monétaires s’opposent sur le rôle de la monnaie dans l’économie. La seule vraie monnaie est la monnaie métallique. La théorie quantitative de la monnaie de Jean Bodin étendue par David Ricardo devient officielle et la seule enseignée. Ce n’est que chez Walras que la monnaie disparaît complètement du raisonnement économique. Cette doctrine atteint son apogée entre 1873 et 1913 avec la généralisation de l’étalon-or partout en Occident et l’achèvement du mouvement d’établissement des banques centrales avec la création du système de réserve fédéral américain en 1913. Avant que la guerre de 1914 puis la crise de 1929 remettent en cause cette orthodoxie, divers auteurs en contestent l’essentiel. Par exemple, selon Malthus une hausse de la circulation monétaire est favorable à l’activité et à l’emploi.

La démonétisation de l’argent au profit exclusif de l’or conduit à de très nombreuses protestations politiques ou théoriques fondées essentiellement sur l’affirmation que la réduction de la quantité de monnaie est néfaste aux affaires. L’abondance monétaire est mieux assurée avec deux métaux. Milton Friedman, bien plus tard, donnera sa caution à cette thèse dans son livre Money Mischief. Les nominalistes contestent que la monnaie ne puisse être que métallique et que sa valeur soit intrinsèque. Marcel Mongin en 1887 affirme que la monnaie est un  bon d’achat , en terme moderne une créance sur l’économie et qu’elle peut s’exercer par tout support ad hoc bien géré. Joseph Schumpeter en 1911 dans Théorie de l’évolution économique met en avant le rôle des entrepreneurs et des banques. Il signale que l’expansion du crédit, donc de la monnaie, est indispensable à l’investissement donc à l’activité et la croissance.

La monnaie cesse d’être neutre et devient une condition de l’expansion économique. Bertrand Nogaro constate que le prix des métaux dépend du fait qu’ils sont ou non monétisés. Donc la valeur de la monnaie n’est pas liée à une valeur intrinsèque du métal. La démonétisation de l’argent, contemporaine de ses écrits, lui en donne une ample confirmation. La monnaie n’est pas  une marchandise ordinaire .

La première formulation de la théorie quantitative de la monnaie remonte aux travaux de Jean Bodin en 1568. Espagne et sur le continent européen. La vitesse de circulation et la répartition de la monnaie entre les différentes types font partie des éléments pris en compte par les monétaristes dans les estimations de la santé d’une économie. Dans sa forme moderne la plus répandue cette théorie se résume sous la forme de l’équation. Cependant il existe d’autres formulations reliant la quantité de monnaie et les prix selon les courants de pensée économique comme le keynésiennes ou monétaristes.

Implicitement, on admet donc que les différentes formes de la monnaie ont chacune une vitesse de circulation caractéristique relativement constante dans le temps. Cela amène les monétaristes à penser que l’inflation n’est qu’un phénomène purement monétaire. S’il y a de l’inflation dans une économie, elle ne peut être due qu’à une création monétaire excessive par rapport au niveau de production du pays. Selon la théorie de Jean-Baptiste Say, la monnaie ne serait qu’un voile posé sur la réalité des échanges car les produits ne s’échangent finalement que contre des produits. République de Weimar, Zimbabwe de Mugabe, Venezuela de Maduro et Chavez. Néanmoins, il est admis que celle-ci diminue en période de crise.

La vitesse de circulation a donc été de 2,23 fois M1, de 1,25 fois M2 ou de 1,08 fois M3, selon le choix de présentation d’un agrégat du plus liquide vers le moins liquide. Elle peut être supérieure ou inférieure à 1, qui ne représente aucune signification particulière : lorsqu’une unité de monnaie est dépensée par un agent économique, celui-ci ne va pas forcément garder cette monnaie pour lui, mais va lui-même en dépenser tout ou partie. Jean Bodin : Réponse au paradoxe de M. La théorie quantitative de la monnaie et l’hypothèse de neutralité de la monnaie , sur captaineconomics. Banque de France, Bulletin de février 2007 :   De nombreux observateurs soulignent aujourd’hui l’abondance de la  liquidité  dans le système financier international.