La Peau des Levres PDF

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L’hypoderme est la couche de tissus immédiatement située sous le derme de la peau. Il est lié au derme vers la profondeur. Ce tissu sous-cutané est formé de cônes fibreux hypodermiques, séparés par des lobules adipocytaires, qui constituent les panicules adipeux. Lorsque le tissu adipeux y est abondant, l’hypoderme porte le nom de graisse sous-cutanée. Les infections anaérobies des tissus mous. Cellulite penumococcique chez une malade immunodéprimée.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 9 janvier 2019 à 17:18. La chirurgie plastique est la spécialité chirurgicale qui concerne principalement la peau et les tissus mous non viscéraux de l’organisme dans un but de reconstruction principalement et d’esthétisme. Dans ces localisations multiples, elle traite les tumeurs, les traumatismes, les infections, les malformations et l’esthétique.

Des traités antiques de chirurgie plastique existent, tels ceux écrits en Inde, av. Article détaillé : Chirurgie de la main. Ce domaine est partagé avec la chirurgie orthopédique. La chirurgie esthétique n’est qu’une des nombreuses applications de la chirurgie plastique. Domaine s’intéressant au traitement et à la reconstruction des traumatismes et des malformations congénitales impliquant entre autres le crâne, les orbites, le maxillaire et la mandibule. C’est le domaine notamment de la chirurgie maxillo-faciale. L’image de soi est un élément important de l’équilibre psychologique.

L’apparence conditionne en effet le premier jugement que l’on se fait d’une personne, le regard de l’autre est un  reflet . La chirurgie plastique a donc un grand rôle dans la guérison de maladies ou d’accidents défigurants. Mais elle peut aussi être voulue non pas en tant que soin réparateur, mais par volonté de changer d’apparence. C’est alors un problème qui peut être complexe : une personne est-elle  mal dans sa peau  parce que son apparence ne correspond pas à son idée, ou bien la personne attribue-t-elle son mal-être à son apparence alors qu’il y a une autre cause ?

C’est le concept du corps écran où l’aspect physique décrit et vécu comme une difformité cache en fait un lourd problème psychologique, c’est aussi en psychiatrie ce que l’on nomme la dysmorphophobie. Les pratiques de chirurgie plastique peuvent également être abordées d’un point de vue sociologique, en analysant comment elles s’insèrent dans des normes et des rapports sociaux propres à un contexte particulier. Dans leur analyse de sites web de cliniques et cabinets médicaux suisses, ces chercheuses ont montré que le discours de promotion de ces interventions reproduit des normes concernant les hommes et les femmes. Cette manière d’analyser la chirurgie plastique s’inscrit dans une perspective constructiviste, qui considère les pratiques proposées comme révélatrices de normes sociales, propres à un contexte social et historique particulier. On laisse alors la peau se reformer seule, seulement facilitée par quelques pansements qui protègent la zone en cours de cicatrisation contre d’éventuelles infections.

Dans une faible mesure, ces pansements peuvent diriger la cicatrisation. Les greffes le plus souvent pratiquées sont les auto-greffes, c’est-à-dire que la peau est celle du patient. Le lambeau de peau récupéré est alors débarrassé de la graisse de l’hypoderme afin que le greffon ait le plus de chance d’adhérer à la surface receveuse. Puis par rotation ou translation du site donneur sur le site receveur, on comble une perte de substance. Cette technique n’est applicable qu’à des lambeaux de peau et non aux lambeaux de parties molles. Le lambeau et son pédicule vasculaire sont individualisés et transportés sur un site receveur situé à distance du site donneur et le lambeau est branché sur un axe vasculaire situé dans la région receveuse. On suture ensuite les lambeaux de manière à combler une perte de substance.

On peut lors de cette opération combler la perte de substance de l’avant-bras par une greffe de peau ou laisser en cicatrisation dirigée. DIEP utilise uniquement la peau et la graisse de l’abdomen préservant ainsi le muscle et son aponévrose. L’intervention a pour but de reconstituer le volume et les contours du sein par un fuseau de peau et de graisse prélevé sur l’abdomen. Il s’agit d’une technique délicate où l’on utilise la peau et la graisse du ventre mais sans le muscle, ceci permettant d’éviter les séquelles abdominales. La première urgence est de rétablir l’équilibre hydro-électrolytique en leur évitant la déshydratation et la fuite des sels minéraux. Le traitement chirurgical classique consiste en la réalisation de greffes de peau mince en filet. On peut éventuellement, si la surface cutanée brûlée est très étendue, greffer ensuite sur le patient de la peau d’origine animale, qui sera rejetée par les défenses immunitaires de celui-ci mais qui servira, durant quelque temps, de pansement biologique.

La greffe de kératinocytes est encore à l’étude en France, pour de petites surfaces. Une fois la surface de peau requise cultivée, le patient est greffé avec cette peau cultivée et reconnue comme du  soi  par ses défenses immunitaires. Le résultat n’est en rien miraculeux, on ne rétablit que la fonction de barrière de la peau. Depuis le 15 août 2011 il y a une interdiction de la publicité pour les actes d’esthétique médicale, plus précisément tout acte visant à modifier l’apparence corporelle d’une personne, à sa demande, pour des raisons esthétiques, sans but thérapeutique ni reconstructeur. Cette interdiction avait été prévue dans la loi du 6 juillet 2011. Publicité  est défini comme toute forme de communication ou action qui vise, directement ou indirectement, à promouvoir les actes d’esthétique médicale, quels que soient l’endroit, le support ou les techniques utilisés. L’information personnelle relative aux actes d’esthétique médicale est autorisée à condition que l’information personnelle soit conforme à la réalité, objective, pertinente, vérifiable, discrète et claire.