Leçons cliniques d’ophtalmologie PDF

Elle s’oppose à l’anesthésie générale où le patient est endormi. En 1884, Carl Köller utilise déjà la cocaïne pour l’anesthésie par contact en ophtalmologie et leçons cliniques d’ophtalmologie PDF otorhinolaryngologie. Mais ces esters benzoïques, tous actifs, restent trop irritants pour être utilisables. Entrepris sur la base du modèle moléculaire proposé pour la cocaïne par Alfred Einhorn en 1892, les travaux de Georg Merling à Berlin aboutissent à la commercialisation de la bêta-eucaïne par Schering AG.


Leçons cliniques d’ophtalmologie / par X. Galezowski,…
Date de l’édition originale : 1902

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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La fonction phénolique liée à une fonction carboxylique estérifiée s’étant révélée essentielle, Paul Ehrlich met alors au point l’orthoforme puis le néo-orthoforme, auxquels leur fonction phénolique prête aussi une action antiseptique. Un an plus tard, les laboratoires Hoechst commercialisent la Novocaïne synthétisée par Einhorn et qui sera pendant des décennies le principal des anesthésiques locaux. Parallèlement à ces découvertes, des étapes essentielles dans le développement de l’anesthésie locale ont été franchies. Elles ont abouti aux techniques d’anesthésie locorégionale.

Mais l’adrénaline reste insuffisamment efficace et le garrottage n’est utilisable que sur les territoires facilement accessibles. Les anesthésies loco-régionales, plus efficaces que la simple anesthésie locale, anesthésient un nerf ou un territoire donné, souvent plus large que la zone chirurgicale concernée. Ces techniques permettent d’effectuer des chirurgies de plus grande envergure. Elles nécessitent des doses d’anesthésiques locaux modérées pour une grande efficacité. Par exemple, l’infiltration du plexus brachial entraine une anesthésie de tout le membre supérieur.

Les techniques d’anesthésie loco-régionale font appel à l’utilisation de neuro-stimulateurs afin de faciliter le repérage des nerfs et d’améliorer le pourcentage de succès de ces anesthésies. Il existe de nombreux anesthésiques locaux. Jusqu’à la mise au point de la Stovaïne et de la Novocaïne, la cocaïne avait été pratiquement seule en usage. En 1946, Löfgren introduisit la lidocaïne. L’anesthésique est déposé en regard de l’apex de la dent sur la face externe du périoste. Le produit diffuse au travers de la corticale pour rejoindre l’apex. La solution diffuse, par capillarité, dans l’os spongieux et atteint l’extrémité radiculaire.

On vise le milieu de la papille pour entrer dans la table osseuse. Il faut tarauder l’os avec une aiguille courte, bipointe car il faut forcer pour atteindre le septum. Il faut y avoir recours en dernier lieu. L’anesthésie arrive par toute petites doses mais sous pression.