Le IIIe Reich PDF

Antarctique au  témoignage  de rencontres extraterrestres de George Adamski. Enfin, dans les années 1960, Le IIIe Reich PDF X. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Summerhayes et Beeching 2007, lire en ligne.


Face à la désinformation à laquelle se trouvent confrontés tous ceux qui s’intéressent au IIIe Reich, le « Daluces » est l’outil indispensable pour comprendre les enjeux de cette époque. Cet ouvrage, devenu introuvable, a pris valeur de référence pour tous ceux qui refusent de se satisfaire des idées reçues, véhiculées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Jean Daluces nous présente une synthèse claire et complète de l’histoire du national-socialisme. La matière abordée est somme toute classique et elle a été traitée en de multiples ouvrages, mais l’auteur a le grand mérite de mettre en lumière des aspects généralement négligés. Il excelle à nous faire comprendre les points de vue des différents protagonistes, en s’appuyant toujours sur des faits précis et des témoignages indiscutables. Le lecteur peut ainsi accéder à une meilleure compréhension de la période et découvrir un certain nombre de faits généralement passés sous silence. Ainsi, qui se souvient que c’est la France qui a donné, dès avril 1934, le signal du réarmement allemand en renonçant officiellement à tout projet de sécurité collective qui l’aurait obligée à réduire elle-même ses armements ? On a également oublié dans quelles conditions fut réalisé en janvier 1935 le plébiscite de la Sarre qui se termina par un triomphe de l’Allemagne. Certaines déclarations révèlent le degré de sottise et d’aveuglement de nos gouvernants de l époque. Ainsi, Léon Blum qui, en novembre 1932, prophétise que « Hitler est à jamais écarté de l’espérance même du Pouvoir », deux mois avant l’entrée de l intéressé à la Chancellerie… Mieux que tout autre historien, Jean Daluces a su distinguer quels étaient les ressorts principaux de la lame de fond brune. Un phénomène bien étranger aux caricatures qu’en proposent alors ses adversaires. L’auteur propose la synthèse la plus complète existant à ce jour sur ce qui a fait l’originalité de l Allemagne national- socialiste et explique la fascination qu’elle exerça alors sur bon nombre de jeunes Européens : de Robert Brasillach, l’intellectuel de droite séduit par le « fascisme immense et rouge », à Marc Augier, un des responsables des Auberges de jeunesse socialistes et futur écrivain sous le nom de Saint-Loup, qui, lui aussi, entendait « aller au devant de la vie ». Bref, le « Daluces » est sans conteste l’ouvrage indispensable pour comprendre ce que fut le phénomène hitlérien qui fit trembler l’Europe et le monde. Une lecture utile et enrichissante.

Un mythe technologique : la légende du V7 , dans Scientifictions. La revue de l’imaginaire scientifique, Amiens, Encrage, coll. Soleil noir : cultes aryens, nazisme ésotérique et politiques de l’identité, Rosières-en-Haye, Camion blanc, coll. Les précurseurs littéraires du mythe des OVNIS nazis , La Gazette fortéenne, Paris, les éditions de l’Œil du Sphinx, vol. Antarctica and the Humanities, Londres, Palgrave Macmillan, coll. Werner Suppanz,  Nazis in Space : Distant Worlds as Projection Screen of Cultural Memory , communication prononcée lors du colloque Space in Europe, Europe in Space : Symposium on 20th-Century Astroculture, 7 février 2008, Center for Interdisciplinary Research, University of Bielefeld. Nazis under the Polar Ice Cap !

And Other Recent Episodes in the Strange Cinematic Afterlife of the Third Reich , dans Cynthia J. Nazi Science  beyond Exploitation Cinema , dans Daniel H. The Nazi Image in Low-Brow Cinema and Culture, Continuum Publishing Corporation, 2011, 336 p. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 7 novembre 2018 à 09:19. Publié lundi 9 juillet 2018 à 12:09, modifié lundi 23 juillet 2018 à 13:00. Il est passé de main en main à l’époque médiévale, est devenu au XIXe siècle un asile de vieillards et un orphelinat. Il y a cinquante ans, ce château est racheté par une famille excentrique. Pas mal de châteaux sont à vendre dans ce pays, par des propriétaires qui ne veulent plus en assumer les coûts d’entretien. Ne lui donnez pas du Madame la châtelaine, ni rien de pompeux.

Elle préfère l’œuf du coucou dans un château. Gabriella Maillard campe de façon décalée l’épopée de ce monument médiéval qui connut gloire, guerres, prospérité et vicissitudes. C’est bien simple, répond Gabriella Maillard. Nous étions une grande famille, il nous fallait de la place. Mais trois enfants, rétorque-t-on, n’exigent pas absolument 23 pièces? Mais chez les Maillard, la famille s’entend au sens large. Mixité et assemblages hétéroclites, que préfigurait déjà l’année 1968, quand les Maillard se portent acquéreurs.

Le château, à l’époque, a basculé depuis longtemps de l’ère romanesque au sordide. Il abrite alors un asile de vieillards, comme on disait en ce temps-là, un orphelinat et l’école de la commune. C’est tant mieux pour les locataires forcés d’alors, pour qui la commune investira dans un nouvel hospice. Un journal local écrit alors avec emphase: Chaque pensionnaire disposera des derniers raffinements du confort, ainsi que d’un balcon. Les prix de pension restent modestes: de 9 à 15 francs par jour, selon les options. D’options, il ne se présentait guère, en 1882, lorsque les donations testamentaires du curé doyen et du syndic de Bossonnens permirent à la paroisse d’Attalens de devenir propriétaire, à la condition d’en faire un hospice paroissial pour jeunes et âgés. Enième péripétie de l’histoire du château, dont la destinée n’était pas de rester aux mains d’une famille, mais de brinquebaler au gré des vents.

A l’évocation de ces désuets substantifs, le profane s’emballe et se prend à rêver. Mais hélas, il arriva à la forteresse ce qui arrive en général aux châteaux médiévaux quand on n’y prend pas garde: un peu de relâchement dans les alliances, de fâcheuses querelles et les voilà perdus. Les d’Oron doivent céder le château et la seigneurie au comte de Savoie. Le brave n’a qu’une fille et le château revient à son mari, Jean de La Baume-Montrevel. Quelques années plus tard, malgré les bonnes dispositions de leur petit-fils envers les Fribourgeois, ceux-ci lui déclarent la guerre et s’emparent d’Attalens en 1475.

Bisbilles, bailliages, enchères, peste, le château passe au duc de Savoie, au chapitre de la cathédrale de Lausanne, au chambellan dudit duc, à Fribourg. En 1475, il est incendié lors de sa prise par les Bernois et les Fribourgeois, puis restauré en 1615. Etait-ce à bord du majestueux corbillard 1900, délaissé dans un coin de la cave, qu’ils rejoignaient leur dernière demeure? Il y a peu de chances, n’ayant jamais voyagé en grand équipage. Le corbillard reviendra peut-être au futur acquéreur, pour autant qu’il ne lui prenne pas la fantaisie de transformer ses roues en clôture de jardin, plaisante la propriétaire. Je n’aime pas qu’on transforme des objets à but précis en décor douteux. Un énorme grizzly empailléPassons le porche que franchissaient les attelages.

Dans le tunnel qui mène aux escaliers, une fresque de l’époque d’Henri IV donne le ton. Voici l’entrée du donjon qui, comme souvent aujourd’hui, ne tient plus ses promesses de mystère, de longtemps vide. Vis-à-vis se trouve la buanderie des bonnes sœurs, où trône encore une cuve à laver. A gauche, un escalier couvert d’un tapis rouge, menant aux appartements du premier étage. Dans le séjour, décoré d’objets de famille, la propriétaire souligne qu’ici les bonnes sœurs effectuaient le repassage des petits vieux.