Le Livre noir de la médecine : Patient aujourd’hui, victime demain PDF

Le Livre noir de la médecine : Patient aujourd’hui, victime demain PDF son fils, César de Nostredame. Pratiquant l’astrologie, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde.


« Plus de 450 millions d’actes médicaux sont réalisés chaque année. Dans ce contexte, n’ayons pas peur de le dire, nous assistons aujourd’hui À un suicide de la médecine française, soumise aux lobbies des laboratoires, au mutisme des pouvoirs publics et À des connivences malsaines entre les organismes prétendument de défense et de contrôle. Et c’est vous qui en êtes les victimes innocentes…
Vous êtes ou vous serez les consommateurs obligés d’actes médicaux, de médicaments et, peut-être, les victimes. Ce livre vous aide À vous défendre À armes égales contre le corps médical, les organismes de santé et les assurances.
Pour ne plus jamais être une victime, mais un patient reconnu et respecté. »

Toute puissance de l’industrie pharmaceutique, connivence de certains médecins praticiens, laboratoires sans scrupules, erreurs médicales À répétition : le Dr Dominique-Michel Courtois, médecin expert sur RTL, et son fils, Maître Philippe Courtois, avocat spécialisé dans la défense des victimes de dommages corporels, brisent l’omerta, preuves À l’appui, dans un document choc.

Maison natale de Nostradamus à Saint-Rémy-de-Provence. Michel de Nostredame est né dans la maison de son bisaïeul, rue des Barri, à Saint-Rémy-de-Provence. Nostredame part très jeune en Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier ès arts à l’université d’Avignon. Ses camarades l’auraient appelé  le jeune astrologue , parce  qu’il leur signalait et leur expliquait les phénomènes célestes , mystérieux alors pour beaucoup : les étoiles filantes, les météores, les astres, les brouillards, etc.

Il doit apprendre aussi la grammaire, la rhétorique et la philosophie. 3 octobre 1529 à la faculté de Montpellier pour essayer d’y gagner son doctorat en médecine. Il se fait connaître grâce aux remèdes qu’il a mis au point en tant qu’apothicaire. Son inscription de 1529 et sa radiation sont les seules traces de son passage à Montpellier, et on ne connaît pas de document attestant qu’il ait été docteur d’une autre université. Il s’y lie d’amitié avec Jules César Scaliger. Impertinent, il s’attaque à tout le monde, s’intéresse à la botanique et fabrique des pommades et des onguents.

Mais le jeune  imposteur  inquiète les autorités religieuses par ses idées un peu trop progressistes pour l’époque. Les points de repère manquent et l’on ne peut offrir que des dates élastiques. L’épouse et les deux enfants meurent, très rapidement semble-t-il, à l’occasion de quelque épidémie, la peste vraisemblablement. D’après certains commentateurs catholiques des Prophéties — Barrere, l’abbé Torne-Chavigny notamment — Nostredame aurait dit en 1534 à un  frère  qui coulait une statue de Notre-Dame dans un moule d’étain qu’en faisant de pareilles images il ne faisait que des diableries. Après la mort de sa première femme, Nostredame se serait remis à voyager. On l’aurait trouvé à Bordeaux, vers l’an 1539.

Les commentateurs tardifs Moura et Louvet se le représentent en la compagnie de savants renommés de l’époque et du cru : l’apothicaire Léonard Baudon, Johannes Tarraga, Carolus Seninus et Jean Treilles, avocat. Nostredame accomplit de 1540 à 1545 un tour de France qui l’amène à rencontrer de nombreuses personnalités, savants et médecins. La légende signale le passage du futur prophète à Bar-le-Duc. On les aurait  trouvées  à l’abbaye d’Orval en 1792, date approximative de leur style même.

1542, antérieure donc de treize ans, comme on le verra plus loin, à la préface des premières Centuries. Ici se termine le cycle de pérégrinations de Nostredame qui l’a mené en somme, après être rayé de Montpellier, du Sud-Ouest au Nord-Est de la France. Provence et le pousser vers l’Italie, terre bénie de tous ceux qui connurent à son époque l’ivresse de la Renaissance. Hieronymus, homme digne de louange, et Franciscus Marins, jeune homme d’une expectative de bonne foy. Puis, il est  appelé par ceux d’Aix en corps de communauté pour venir dans leur ville traiter les malades de la contagion dont elle est affligée. Vienne, Valence, Marseille, Aix-en-Provence et, enfin, à Arles, où il finit par s’établir. Là, il met au point un médicament à base de plantes, capable, selon lui, de prévenir la peste.