LE SERVICE DE SANTE NATIONAL GREC: ORGANISATION, FINANCEMENT ET MARCHE DU MEDICAMENT PDF

LE SERVICE DE SANTE NATIONAL GREC: ORGANISATION, FINANCEMENT ET MARCHE DU MEDICAMENT PDF ruban rouge, symbole de la lutte contre le sida. Le sida est le dernier stade de l’infection au VIH, lorsque l’immunodépression est sévère.


Le système de santé grec est confronté comme la plupart des systèmes de santé européens à un problème majeur: des dépenses croissantes pour une population vieillissante ainsi qu’une demande accrue quant à l’offre et la qualité des soins. Le système de santé grec a besoin selon ses propres « géniteurs » d’être reformé. Son coût croissant pour des services rendus que la population trouve non satisfaisants permet au secteur privé de se développer. Dans les réformes possibles, la mise en place d’une carte des soins régionale intégrant aussi bien l’offre du secteur public que privé permettrait un développement équitable de l’offre de soins à travers tout le pays. D’autre part la fusion des caisses d’assurance maladie permettrait une plus grande équité dans le financement du système de santé. Mais il est nécessaire, dans un premier temps, de réformer le secteur public en lui donnant les moyens financiers et humains suffisants afin de lui permettre de concurrencer le secteur privé.

Il conduit à la mort des suites de maladies opportunistes. Une pandémie s’est développée à partir de la fin des années 1970, faisant de cette maladie un problème sanitaire mondial. Les trois modes de transmission du VIH ont chacun leurs particularités : par voie sexuelle, par voie sanguine et durant la grossesse et l’allaitement. La plupart des infections par le VIH ont été ou sont encore acquises à l’occasion de rapports sexuels non protégés. Le meilleur moyen de protection contre le VIH dans ce mode de transmission est le préservatif. Le mode de contamination par voie sanguine concerne tout particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles et les transfusés.

Cependant, trois études, l’une menée par PJ. Ces cellules sont en effet les  coordinatrices  de la réponse immunitaire : elles jouent un rôle tout à fait central. La mort des cellules infectées est consécutive au détournement de la machinerie des lymphocytes, qui ne peuvent plus fabriquer leurs propres molécules, ainsi qu’à la destruction de l’intégrité membranaire au moment de la sortie des virus néoformés. En l’absence de traitement, la quasi-totalité des patients infectés par le VIH évolue vers le sida, phase ultime de la maladie. Les raisons de la latence de l’apparition de la maladie demeurent inexpliquées de façon satisfaisante. Zona au cours des cinq dernières années. Infections récidivantes des voies respiratoires supérieures.

Diarrhée chronique inexpliquée pendant plus d’un mois. Fièvre prolongée inexpliquée pendant plus d’un mois. Par exemple un patient classé B, ne pourra plus passer dans la catégorie A, même si les signes cliniques de la classe B ont disparu. Manifestations cliniques chez un patient infecté par le VIH, ne faisant pas partie de la catégorie C et qui répondent au moins à l’une des conditions suivantes : Elles sont liées au VIH ou indicatives d’un déficit immunitaire.

Elles ont une évolution clinique ou une prise en charge thérapeutique compliquée par l’infection VIH. Cette catégorie correspond à la définition du sida chez l’adulte. Les critères cliniques sont les mêmes que le stade clinique 4 de l’OMS. Les divers modes de transmission du VIH sont désormais parfaitement connus. Il n’existe, à ce jour, aucune vaccination efficace contre le sida.