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Le yiddish était sa langue maternelle. Asimov se définit comme un les moissons de l’intelligence. the roving mind PDF prodige. Il fut naturalisé Américain en 1928.


Il passa sa jeunesse à travailler dans le magasin familial, où il eut l’occasion de lire les magazines de science-fiction que ses parents vendaient. Ses études furent assez brillantes pour lui permettre, grâce à une bourse, d’entrer à l’université Columbia. Entre-temps, il accomplit son service militaire, au cours duquel il fut nommé caporal. Dès lors, il fut régulièrement publié, et quinze nouvelles virent le jour jusqu’en 1941. De ce premier mariage naquirent deux enfants, David en 1951, et Robyn Joan en 1955. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Asimov était déjà considéré comme un auteur de science-fiction majeur.

Son licenciement, en 1958, lui fit prendre un tournant dans sa carrière et il se consacra pleinement à l’écriture. Prolifique, il travailla sans relâche car — il le disait lui-même — c’est là qu’il prenait du plaisir. La suite de la vie d’Asimov est celle d’un auteur à succès, presque entièrement consacrée au travail d’écriture et aux conférences. Il fut un ami proche de Gene Roddenberry, le créateur de Star Trek. On y trouve des ouvrages de science-fiction et de vulgarisation scientifique, des romans policiers, des romans pour la jeunesse et même des titres plus étonnants comme La Bible expliquée par Asimov ou encore Le Guide de Shakespeare d’Asimov. L’épilogue a été écrit par sa seconde épouse, après le décès de l’auteur. On peut décrire Asimov comme quelqu’un ayant un ego très développé, mêlé d’un profond humanisme et d’un grand sens de l’humour ainsi qu’une culture très large, rendant l’expression de son ego plus amusante qu’énervante.

Bien que de tradition familiale juive — écrivant par jeu un poème sur lui-même, il fait rimer Asimov avec mazeltov —, il se démarque comme athée et se positionne également comme rationaliste. Voir en particulier sa nouvelle Reason dans le cycle des robots. Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Œuvre d’Isaac Asimov. Isaac Asimov, en dehors d’une inventivité débordante, se caractérise par la simplicité de son écriture. Pour lui, comme pour la plupart des auteurs anglo-saxons, les styles tourmentés ne font que rebuter le lecteur.

C’est donc l’histoire, et elle seule, qui est mise en avant. Il fonde ses livres sur des dialogues entre protagonistes. 21 ans, que la carrière littéraire d’Asimov a véritablement débuté. Jusqu’alors il n’avait connu que des publications occasionnelles dans les magazines auxquels il proposait ses histoires. John Campbell fut si enthousiasmé par Quand les ténèbres viendront qu’il envoya à son auteur un chèque plus important que prévu : 150 dollars au lieu de 120.

Port Mars sans Hilda, L’amour, vous connaissez ? Asimov a principalement traité deux grands thèmes : les robots et la psychohistoire. L’ensemble forme une seule grande histoire, le cycle des robots, qui s’étale sur plusieurs millénaires. En France, toutes les nouvelles de robotique publiées par l’auteur ont été regroupées dans un recueil composé de deux tomes nommé Le Grand Livre des robots.

Nous les robots, Les Cavernes d’acier et Face aux feux du soleil. Première Loi :  Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. Deuxième Loi :  Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. Troisième Loi :  Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. Giskard Reventlov, en viennent à ajouter une Loi Zéro, qui précise qu’un robot ne peut porter atteinte à l’humanité dans son ensemble, même pour protéger un être humain : Un robot ne peut ni nuire à l’humanité ni, restant passif, permettre que l’humanité souffre d’un mal. Cette histoire constitue une moquerie gentille sur la viabilité réelle des trois lois.