Les plantes médicinales réunionnaises d’aujourd’hui PDF

Un champ de cannes à sucre à Les plantes médicinales réunionnaises d’aujourd’hui PDF Réunion. La cueillette des mangues dans une exploitation de La Réunion. Grandes avalasses et la prise de La Réunion par les Britanniques.


Si fragiles nous sommes, la maladie nous sonne ! Nous avons alors besoin du médecin et du pharmacien. Mais savions-nous que boire régulièrement une bonne tisane, pour le plaisir, pouvait être le moyen de renforcer nos capacités vitales et par là d’écarter le spectre de la maladie ? N’oublions pas notre connivence Homme / Plantes. Des affinités génétiques et biochimiques font souvent du végétal un remède du monde animal. Alors consommons avec confiance ces breuvages issus du mariage entre l’eau, le feu et la plante quand il s’agit de  » faire bouillir  » ou simplement de laisser  » infuser  » ces feuilles, ces tiges, ces fleurs… que la nature nous offre généreusement. Découvrons et dégustons une tisane de Galabert, de Géranium-rosa, d’Ayapana, de Cannelle, de Citronnelle, de Marjolaine, de Jean-Robert, de Romarin… en nous inscrivant à la source d’une bonne et longue santé.

L’île de La Réunion compte environ 7 000 exploitations agricoles, dont 5 000 professionnelles. La Réunion est un secteur d’activité récent, qui connaît un développement et une progression constante. Des animaux sont également élevés pour assurer une autonomie en fertilisant. La filière Bio réunionnaise s’organise peu à peu. Les principaux canaux de vente demeurent les marchés forains, les AMAP, magasins spécialisés mais ils restent peu développés.

La livraison de paniers sur l’île, comme l’ARMPAS, se fait en fonction des affinités des producteurs mais il n’existe pas encore de réseaux réellement intégrés. Absent de l’Est de l’île, ce système se développe peu à peu sur la côte Ouest, plus touristique. Les agriculteurs Bio bénéficient d’un dispositif  crédit d’impôt , depuis 2005. Les aides sont versées annuellement, pendant les 5 ans de l’engagement. Elle est destinée aux agriculteurs Biologiques, pour les parcelles déjà converties. Le bénéficiaire la reçoit annuellement, pendant les 5 années de l’engagement.

Aide de l’état : le programme sectoriel Bio 2008-2010. Site Internet de l’Office de développement de l’économie agricole des départements d’outre-mer. Site Internet de la Chambre d’agriculture de La Réunion. Site Internet de la Fédération régionale des coopératives agricoles de La Réunion. Analyse globale de l’agriculture réunionnaise , Observatoire du développement de La Réunion, 1er avril 1990. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 20 juin 2017 à 13:29.

Culture de géraniums rosat à La Réunion. Ils trouvent leur origine dans les cultivars qui ont été cultivés longtemps dans la région de Grasse en Provence et qui ont été ensuite distribués de là en Afrique du Nord et à La Réunion puis ces dernières décennies, dans de nombreuses autres parties du monde. Le cultivar le plus important de La Réunion est un hybride issu du croisement de P. Ces hybrides cultivés sont cependant souvent qualifiés à tort du nom de Pelargonium graveolens qui n’est qu’une espèce naturelle. Actuellement, la plupart des jardiniers ou des fleuristes, savent parfaitement que les botanistes classent les géraniums des balcons dans le genre Pelargonium mais sont réticents à employer ce terme marqué encore comme trop savant. Ils se rappelèrent alors les essais de distillation de pélargoniums odorants menés par Rochez à Lyon en 1819.

Mais les géraniums rosats sont des plantes qui craignent le gel et oblige donc à renouveler les cultures chaque année. Sachant que les pélargoniums sont vivaces sur leur terre sud-africaine, très rapidement les producteurs cherchèrent des climats plus cléments dans les colonies d’Afrique du Nord et de l’Océan Indien. La culture se faisait surtout dans les environs de Boufarik et de Blida. Au début, la distillation se faisait sur place et l’essence de géranium était envoyée à Grasse. Il sera distillé à partir de 1882.

Il trouva des conditions climatiques excellentes pour la production d’une huile de haute qualité. Mais après une production croissante pendant quelque temps, la production a commencé à décliner avec l’arrivée de nouveaux concurrents. Le succès économiques de ces premières cultures incitèrent d’autres pays comme l’Italie, la Tunisie, l’Égypte, le Congo, le Kenya, Madagascar, l’Inde, les Comores, l’Afrique du Sud, l’Espagne, le Portugal , etc. Les producteurs les plus importants d’huile de géranium sont actuellement la Chine, l’Égypte, le Maroc, les Comores et la Réunion. La Chine est le plus gros producteur mondial. Les géraniums rosats sont renouvelés au bout de trois ans et il y a quatre récoltes par an.