Les Textes français. Enseignement primaire supérieur. Préparation aux brevets. Ouvrage conforme aux programmes officiels. II, 2e et 3e années PDF

Corée et surtout au Japon où Jean-Henri Fabre est considéré comme le modèle accompli de l’homme de sciences et de l’homme de lettres réunis et, à les Textes français. Enseignement primaire supérieur. Préparation aux brevets. Ouvrage conforme aux programmes officiels. II, 2e et 3e années PDF titre, est au programme des enseignements de l’école primaire. Maison natale de Jean-Henri Fabre à Saint-Léons. Saint-Léons, sur la paroisse de Vaysse.


Jean-Henri est élevé par ses grands-parents paternels, Pierre-Jean Fabre et Élizabeth Poujade, dans la ferme du Malaval. L’œil toujours en éveil sur la bête et sur la plante, ainsi s’exerçait tout seul, sans y prendre garde, le futur observateur, marmouset de six ans. Cour d’honneur de l’École Normale d’Avignon avec la statue de Jean-Henri Fabre. Ancienne École Normale d’Avignon, rue Louis Pasteur, où Jean-Henri Fabre fit ses études d’instituteur. De retour au village de Saint-Léons à l’âge de sept ans, en compagnie de son frère Frédéric, de deux ans son cadet, le jeune garçon s’instruit dans de nombreux domaines avec les moyens mis à sa disposition. Son instituteur est son parrain, Pierre Ricard.

Son plus précieux outil scolaire est alors un abécédaire illustré par des animaux que son père Antoine lui a rapporté de la ville. Puis, progressant sur l’utilisation de son abécédaire et ses capacités de lecture :  Comme récompense de mes progrès, on me donne les fables de La Fontaine, livre de vingt sous, très riche en images, petites il est vrai, très incorrectes, délicieuses toutefois. Il y a là le corbeau, le renard, le loup, la pie, la grenouille, le lapin, l’âne, le chien, le chat, tous personnages de ma connaissance. Les difficultés professionnelles de son père, paysan devenu cafetier, vont interrompre sans cesse sa scolarité, obligeant Jean-Henri à être autodidacte dès l’âge de 10 ans. Quatre ans après, son père s’installe à Toulouse où Jean Henri peut suivre gratuitement les cours du séminaire de l’Esquille. Montpellier, âgé de quatorze ans, il est tenté par la médecine mais doit y renoncer pour aider ses parents.

Il y a pourtant appris assez de latin et de grec pour se passionner pour les auteurs de l’Antiquité. Il affectionne surtout Virgile, en qui il découvre un poète épris de nature. Les résultats de sa première année sont passables. 1842, avec une année d’avance sur le cycle habituel. Le mont Ventoux fut pour Fabre un important terrain d’étude.

Il va y rester sept ans. En cette année 1842, ses émoluments ne dépassent pas 700 F. C’est aussi en 1842 qu’il publie son premier recueil de poèmes Invocations et qu’il escalade pour la première fois le mont Ventoux. L’installation de l’aîné attire sa famille.