Lorsque l’enfant disparaît PDF

Durant ces suspensions de la conscience, l’enfant ne peut parler ni enregistrer de nouvelles lorsque l’enfant disparaît PDF. Les crises d’absence peuvent se répéter jusqu’à cent fois par jour. Lorsque les absences commencent plus tard, entre 7 et 17 ans avec un pic entre 10 et 12 ans, on les nomme absences épileptiques juvéniles ou EAA. Elles peuvent alors continuer de se produire tout au long de la vie et elles évoluent alors dans ce cas vers la forme dite Grand mal.


Lorsque l’enfant disparaît, ses parents ont d’abord le devoir de réapprendre vivre. Par quels chemins conscients ou inconscients passeront-ils ? Comment surmonteront-ils cette preuve intolérable que constitue la perte d’un enfant ? Aprés avoir analysé, dans un précédent ouvrage, l’expérience de l’enfant confronté à la mort, Ginette Raimbault a souhaité explorer l’aspect inverse de la question et comprendre l’itinéraire psychique des parents. Elle s’est appuyée sur les témoignages spontanés de ceux qui ont eu recours à l’écriture pour « intégrer » leur deuil : ainsi Victor Hugo pleurant Léopoldine ; Gustav Malher fou de douleur à la mort de Putzi ; Isadora Duncan ou Geneviève Jurgensen perdant l’une et l’autre deux enfants en même temps… Si chaque cas est unique, il illustre aussi tel ou tel aspect d’un bouleversement psychique et affectif inévitable. Car le travail du deuil, s’il n’est jamais organisé ni conscient, obéit cependant au même mouvement : celui d’une compensation, qui peut prendre des formes variées (nouvelles maternités, militantisme, retour à la religion…), et d’une symbolisation, en l’occurrence ici, grâce à la création artistique. D’autres points apparaissent récurrents, comme l’histoire subjective, et notamment familiale du père et de la mère, ou la place que l’enfant occupe dans le psychisme de ses parents. On l’a deviné, à travers la détresse de ces cas illustres qui ont su trouver les mots pour la dire, ce livre pose de façon incisive et émouvante une question universelle : qu’est-ce qu’un enfant pour son parent ? Ginette Raimbault est psychanalyste et directeur de recherche l’Inserm. Elle a notamment publié L’Enfant et la mort, Clinique du réel et, en collaboration avec Caroline Éliacheff, Les Indomptables, Figures de l’anorexie (1989, Opus 1996).

Les causes des absences sont multiples. Pour les crises d’absence atypiques, elles peuvent également être d’origine génétique et on remarque aussi que celles-ci se produisent généralement lorsque l’enfant présente un retard de développement. Lors d’une crise d’absence, l’enfant épileptique cesse ce qu’il était en train de faire, son regard devient fixe, il ne réagit pas lorsqu’on le touche et cela dure généralement 10 secondes. De plus lors de ses absences, l’enfant peut présenter d’autres symptômes, tels que des mouvements des mains, des lèvres, un clignement des paupières, une perte de tonus musculaire.

Les enfants ne présentent généralement jamais un seul type d’absence, un enfant pourra présenter les six types d’absence typique ou bien juste deux, les absences chez les patients sont dans l’ensemble variables. Remarque : les crises d’absence sont une forme bénigne de l’épilepsie et ne laissent généralement aucune séquelle cognitive ou motrice. Pour les symptômes des crises d’absences atypiques on remarque davantage de mouvements saccadés ou automatiques et la crise dure environ 20 secondes alors qu’elle est généralement de 10 secondes pour une crise d’absence typique. On peut également voir une perte incomplète de la conscience associée à d’autres types de crises et à un système nerveux endommagé. Pour diagnostiquer les absences, le médecin devra procéder à un entretien clinique avec l’enfant et les parents qui pourront signifier les moments où l’enfant semble avoir eu des crises d’absences. Une crise peut être déclenchée lors de l’entretien clinique avec le praticien, il suffit de demander à l’enfant de respirer rapidement et profondément, l’hyperventilation peut en effet provoquer une absence chez l’enfant. Hertz environ, typique d’une crise d’absence.

L’EEG montre généralement les signes caractéristiques d’une crise d’épilepsie avec syndrome typique, il n’est alors pas nécessaire d’effectuer une IRM ou un tomodensitogramme. Une activité normale survient juste après. Pour soigner les crises d’absences, il est recommandé d’utiliser un traitement médicamenteux, les antiépileptiques sont utilisés dans tous les cas d’épilepsie et également pour les absences. Les médicaments qui peuvent être prescrits sont assez nombreux, le médicament sera choisi en fonction des caractéristiques du patient, de l’intensité des crises et à leur fréquence. La prescription de médicaments associés peut être recommandée pour les cas difficiles, mais cela reste assez rare et peu recommandé. Dans le cas des absences, les antiépileptiques sont efficaces et le traitement peut souvent être arrêté au bout d’un ou deux ans mais tout dépend des caractéristiques du patient, en effet comme il a été dit précédemment le traitement doit être adapté à l’intensité et à la fréquence des crises. Anne Lortie et Michel Vannasse et autres, L’épilepsie chez l’enfant et l’adolescent, Québec, CHU Saint Justine, coll.

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. La bibliographie et les liens externes sont à corriger. Beaussart, Soigner les épilepsies, Comprendre les maladies, Accompagner les malades, Issy-les-Moulineaux, Elsevier Masson, coll. Absences épileptiques infantiles et juvéniles , sur . Conduite pratique d’un traitement anti-épileptique , sur esculape.