ORL-Stomatologie-Maxillo-facial PDF

Depuis 2013, le service d’Imagerie du Centre Hospitalier d’Arpajon a intégré le programme Région Sans Film qui a pour objectif de favoriser la généralisation en Ile-de-France des solutions de gestion de l’activité patients et d’archivage des images médicales. Ce programme, comme son nom l’indique, tend à remplacer la gestion papier de tenue de l’activité, oRL-Stomatologie-Maxillo-facial PDF que le support film radiographique , par une gestion informatisée du dossier patient, une transmission et un stockage des images via l’informatique. Le film radiographique n’est plus utilisé dans la plupart des services excepté en orthopédie et traumatologie pour des raisons pratiques.


La collection 50 Dossiers, dirigée par Julien Quilichini, s’est imposée depuis plusieurs années comme base de dossiers dé référence aux nombreux candidats des Épreuves Classantes Nationales. En conformité avec les exigences officielles, elle couvre l’ensemble du programme de chaque spécialité.
Entièrement refondue et renouvelée, la collection propose, pour chaque spécialité :

° 50 dossiers corrigés et notés sur 100 points, pour permettre à chacun de s’auto-évaluer. Ils mettent en évidence les éléments cruciaux et les omissions éliminatoires de la spécialité grâce à des grilles de réponses détaillées ;

° des conseils rédigés par les auteurs-conférenciers – abordant les difficultés récurrentes, les points essentiels, les notions à retenir – qui aideront l’étudiant à s’approprier les réflexes indispensables à la réussite aux ECN.

L’étape suivante consistera à permettre l’accès aux images aux médecins de ville ou aux médecins des structures environnantes. Le scanner  Le scanner médical permet de réaliser des images du corps en mesurant l’absorption d’un faisceau de rayons X qui balaie le patient en mode hélicoïdal. Les données recueillies sont traitées par un ordinateur qui reconstruit des vues du corps en coupes dans différents plans de l’espace. La sénologie Le Centre Hospitalier d’Arpajon s’inscrit dans le dépistage précoce du cancer du sein.

Le Centre Hospitalier d’Arpajon est partenaire du programme national de dépistage du cancer du sein. La mammographie de dépistage est réalisée dans les meilleures conditions de qualité du matériel et de compétence des professionnels. Les radiologues agréés pour ce programme bénéficient d’une formation spécifique. Le matériel utilisé est également agréé. Il est contrôlé tous les 6 mois. La chirurgie plastique est la spécialité chirurgicale qui concerne principalement la peau et les tissus mous non viscéraux de l’organisme. Dans ces localisations multiples, elle traite les tumeurs, les traumatismes, les infections, les malformations et l’esthétique.

Des traités antiques de chirurgie plastique existent, tels ceux écrits en Inde, av. Article détaillé : Chirurgie de la main. Ce domaine est partagé avec la chirurgie orthopédique. La chirurgie esthétique n’est qu’une des nombreuses applications de la chirurgie plastique.

Domaine s’intéressant au traitement et à la reconstruction des traumatismes et des malformations congénitales impliquant entre autres le crâne, les orbites, le maxillaire et la mandibule. C’est le domaine notamment de la chirurgie maxillo-faciale. L’image de soi est un élément important de l’équilibre psychologique. L’apparence conditionne en effet le premier jugement que l’on se fait d’une personne, le regard de l’autre est un  reflet .

La chirurgie plastique a donc un grand rôle dans la guérison de maladies ou d’accidents défigurants. Mais elle peut aussi être voulue non pas en tant que soin réparateur, mais par volonté de changer d’apparence. C’est alors un problème qui peut être complexe : une personne est-elle  mal dans sa peau  parce que son apparence ne correspond pas à son idée, ou bien la personne attribue-t-elle son mal-être à son apparence alors qu’il y a une autre cause ? C’est le concept du corps écran où l’aspect physique décrit et vécu comme une difformité cache en fait un lourd problème psychologique, c’est aussi en psychiatrie ce que l’on nomme la dysmorphophobie. Les pratiques de chirurgie plastique peuvent également être abordées d’un point de vue sociologique, en analysant comment elles s’insèrent dans des normes et des rapports sociaux propres à un contexte particulier.

Dans leur analyse de sites web de cliniques et cabinets médicaux suisses, ces chercheuses ont montré que le discours de promotion de ces interventions reproduit des normes concernant les hommes et les femmes. Cette manière d’analyser la chirurgie plastique s’inscrit dans une perspective constructiviste, qui considère les pratiques proposées comme révélatrices de normes sociales, propres à un contexte social et historique particulier. On laisse alors la peau se reformer seule, seulement facilitée par quelques pansements qui protègent la zone en cours de cicatrisation contre d’éventuelles infections. Dans une faible mesure, ces pansements peuvent diriger la cicatrisation. Les greffes le plus souvent pratiquées sont les auto-greffes, c’est-à-dire que la peau est celle du patient. Le lambeau de peau récupéré est alors débarrassé de la graisse de l’hypoderme afin que le greffon ait le plus de chance d’adhérer à la surface receveuse.