Qui a mis en rang les gratte-ciels ? PDF

L’ONU ne semble pas mesurer la portée des symboles. Mardi 29 novembre, au second jour du sommet de Durban, en Afrique du Sud, la responsable des Nations unies pour le climat, Christiana Figueres, a annoncé un choix des plus surprenants : ce sera le Qatar qui accueillera la prochaine conférence qui a mis en rang les gratte-ciels ? PDF les changements climatiques, la COP 18, du 26 novembre au 7 décembre 2012. Les deux pays ont pourtant un profil écologique aux antipodes.


« Qu’admirer de plus dans cette poésie de Lana Derkac sous le beau titre Qui a mis en rang les gratte-ciels? (Ed. M.E.O.) ? Sans doute, l’originalité des images, leur force, le souffle d’amples poèmes. Le poète radiographie le réel et nous invite à le relire, à l’aune de sa poétique imagée : les métaphores règnent sur ce territoire marqué du sceau de l’étrange. Cette poésie, prête à tout, compile les fragments de modernité et nous fait poser les questions essentielles : y circulent le tsunami, l’euro, les droits de l’homme et tant de matières, qui, naturellement offrent à cette poésie une aura d’étrangeté bienvenue. Tout y est possible, jusqu’à broder des autoroutes ou “définir sur ma paume/ où précisément commence le Sahara”. Ph. Leuckx, le Journal des Poètes.

Lana Derkac, née à Požega (Croatie) en 1969, a publié une dizaine de recueils de poèmes, deux recueils de textes brefs ainsi qu’une pièce de théâtre. Elle est l’auteur de deux anthologies de poésie, l’une en collaboration avec l’écrivain croate  Davor Šalat, l’autre avec le poète indien Thachom Poyil Rajeevan. Elle a obtenu plusieurs prix littéraires dans son pays, figure dans la plupart des anthologies croates et a été l’hôte de nombreux festivals de poésie, en Croatie comme à l’étranger. De ses poèmes ont été traduits dans une quinzaine de langues et publiés en revues ou en recueils collectifs

D’un côté, la Corée du Sud, avec 48,8 millions d’habitants, compte au rang des fervents partisans de modèles économiques sobres en carbone, a orienté la majeure partie de son dernier plan de relance vers les industries vertes et entrepris d’importantes réductions de ses émissions de gaz à effet de serre. Mais le Qatar veut faire des efforts, a tenté de justifier Christiana Figueres. Doha aurait promis de réduire ses émissions et signifié son intention d’aider les pays en développement, et notamment les petits Etats insulaires, à s’adapter aux effets du changement climatique, tels que les sécheresses ou inondations. Des justifications qui apparaissent bien maigres.

La raison du choix du Qatar comme hôte de la COP 18 est en réalité plutôt à chercher du côté des pétrodollars. On est face à des considérations financières et diplomatiques et non écologiques, assure un expert du climat, présent à Durban. Le Qatar a fait du lobbying actif pour accueillir le sommet. C’est un pays qui a de grosses capacités financières et de grosses liquidités. La conférence de 2012 ne sera pas la plus importante en termes d’enjeux, tente de minimiser Pierre Radanne, spécialiste des questions énergétiques et des négociations climatiques. Il ne s’agira pas d’un moment clé de la négociation où le choix du pays hôte joue un rôle déterminant.

La Chine et les Etats-Unis, tout aussi mauvais élèves en termes d’émissions, devraient peut-être envisager de postuler. Cette entrée a été publiée dans Climat. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Ca apporte quoi ce type de remarque ? On n’a plus le droit de corriger les fautes d’orthographe? D’un côté, la Corée du Sud, avec 48,8 millions d’habitants  et  De l’autre, le Qatar, avec seulement 1,67 million de têtes  de bétail? Il n’y a pas que le CO2 à réduire : c’est notre impact global et notre consommation qu’il faut freiner MAINTENANT !