Tours du Bassin minier : Nord – Pas-de-Calais PDF

En France, le code minier donne la définition légale d’une mine. La notion repose uniquement sur la nature du matériau, que l’extraction se fasse à ciel ouvert ou en sous-sol. Il est moins bien connu pour les ressources profondes, et doit tours du Bassin minier : Nord – Pas-de-Calais PDF régulièrement mis à jour en tenant compte de découvertes de nouvelles ressources et de l’épuisement de certains gîtes et gisements.


Nous vous invitons à vous imprégner de l’identité de toute une région, marquée par des décennies d’extraction du charbon et de la houille. Au pays de Germinal, vous découvrirez les alignements spectaculaires des corons, anciennes maisons des « gueules noires », tandis que vous apercevrez à l’horizon les impressionnantes masses des terrils et des chevalets (ou chevalements), majestueux ouvrages métalliques ou en béton qui permettaient aux mineurs de descendre et remonter des puits. Outre un patrimoine industriel unique en France, la région est également un exemple réussi de reconversion des friches industrielles en espaces verts. Ainsi, de nombreux sites sont aujourd’hui recensés zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique. Ce topo-guide sera donc également l’occasion de découvrir une faune et une flore étonnante. Le millepertuis perforé, la vipérine, l’épervière piloselle et l’origan prospèrent sur les pentes des terrils tandis qu’on peut apercevoir des oiseaux rares comme le petit gravelot et l’hirondelle des rivages. Enfin, les amateurs de patrimoine bâti plus ancien trouveront aussi leur bonheur, à commencer par les 23 beffrois du Nord – Pas de Calais (notamment celui de Béthune, modèle du genre) promus au rang de Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour les produits qui ne figurent pas dans la liste des mines, on parle de carrières, il s’agit notamment des matériaux de construction sable, argile, gypse, calcaire, etc. Si, au regard du Code civil français, la propriété du sous-sol appartient au propriétaire du sol, la gestion du sous-sol minier appartient, elle, à l’État qui peut en concéder l’exploitation à une compagnie minière. Des mines et gisements importants existent aussi en outre-mer dont en Guyane et Nouvelle-Calédonie. Contrairement à une idée reçue, la France n’a jamais été autosuffisante ni en combustible ni en minerais, sauf pendant quelques années pour le minerai de fer.

En particulier, elle a toujours dû importer son charbon, même dans les années 1960, alors que la production atteignait son maximum de capacité. Le développement de l’industrie minière, d’une façon générale, suit de nombreux aléas : expansion ou récession de l’industrie, variation des cours des matières premières, pressions environnementales, etc. C’est la raison, entre autres, pour laquelle cette industrie demeure très irrégulière. Ainsi, par exemple, il n’est pas rare qu’une mine fasse l’objet d’une fermeture tout juste après son début d’exploitation. Par exemple, à la suite de la chute des cours boursiers.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Articles détaillés : Mines de charbon de France, Liste des bassins houillers français et Charbonnages de France. Article détaillé : Puits des houillères de Lorraine. Mine de fer de Tucquegnieux: Le chevalement tel qu’on pouvait encore le voir à la fin des années 1980. Depuis l’âge du fer, le minerai du même nom est extrait de la terre de Lorraine. La Lorraine possède trois écomusées des mines de fer qui présentent de façon complémentaire l’histoire de l’extraction du fer en Lorraine. Ils proposent par le biais de visites guidées de découvrir l’aventure humaine des gueules jaunes et de l’extraction de la minette en Lorraine.

L’annexion par l’Allemagne des gisements lorrains, ainsi que le développement des chemins de fer, ont permis à cette exploitation ancienne mais peu développée d’acquérir une dimension industrielle. La Société des Mines de Fer de Segré exploite entre 1907 et 1985 cinq sites d’extraction autour de Segré. Mine de Limèle, Sion-les-Mines, dont l’activité a été plusieurs fois interrompue puis relancée jusqu’à sa fermeture en 1966. Mine de la Brutz, entre Teillay et Soulvache, fermée en 1950. Mine de la Mazuraie, Chazé-Henry, active entre 1929 et 1963. Minière de Rougé, exploitation à ciel ouvert de la région Chateaubriand à Bain-de-Bretagne, dont l’activité était très ralentie depuis les années 1970. Ces zones de circulations de fluides ont piégé les solutions minérales.