Traité de diabétologie PDF

Sauter traité de diabétologie PDF la navigation Sauter à la recherche L’acidocétose est la conséquence médicale de la production par l’organisme de corps cétoniques en trop grosse quantité. Elle peut être secondaire à une carence en insuline. Elle est donc plus fréquente chez une personne souffrant de diabète de type 1 qui ne produit plus d’insuline. Elle peut aussi être due à une carence en glucose dans le cadre d’un régime hyperprotéiné par exemple.


Lorsque l’organisme manque de son carburant normal, le glucose, il se met à consommer les graisses de réserve de l’organisme. L’acétone est produite par le foie, et ne peut être utilisée que par certains organes comme le cœur et, dans une moindre mesure, le cerveau. Mais les autres corps cétoniques sont beaucoup mieux utilisé . Les graisses de réserve sont donc un  carburant principal à la base  qui produit des déchets comme l’acetone qui ont tendance à s’evacuer. C’est le principe de l’acidocétose contrôlée qui permet l’amaigrissement dans la diète cétogène.

Société Française d’Anesthésie et de Réanimation, Congrès National d’Anesthésie-Réanimation, Masson, Paris, 1992, p. Traité de diabétologie, Paris, Médecine-Sciences Flammarion, 2005, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 16 août 2018 à 21:15. Cet article est une ébauche concernant la médecine. La première électrode à enzyme pour détecter la quantité de glucose dans le sang a été développée en 1962 par Leland Clark, un biochimiste de l’université de Rochester, et Ann Lyons du Cincinnati Children’s Hospital.

Cette électrode à oxygène, aussi nommée  électrode de Clark  travaillait avec une fine couche de glucose oxydase et mesurait la consommation d’oxygène par la glucose oxydase. Le premier glucomètre, le  Ames Reflectance Meter , a été développé par Anton H. Clemens, un ingénieur électricien allemand, en 1970. Ce glucomètre travaillait avec une bandelette de test qui changeait de couleur proportionnellement à la quantité de glucose dans le sang présent sur la bandelette. De nos jours il existe une multitude de glucomètres fonctionnant de diverses manières pour les différents besoins des personnes affectées par le diabète. Ils existent par exemple des glucomètres développés spécifiquement pour les personnes âgées, disposant de grands boutons et d’un grand display, qui sont facile à utiliser.

D’autres glucomètres sont particulièrement petits et ne ressemblent presque plus à un glucomètre et sont donc très appréciés par les adolescents. L’un des buts du SBGM est de réagir aux fluctuations de court terme dans le taux glycémique sanguin avec une réponse appropriée. La réaction nécessaire face à une mesure en dehors de la norme définie par les instituts de santé dépend du type du diabète et du traitement envisagé pour chaque patient. Un autre but du SBGM est de contrôler le taux de glucose au cours de plusieurs jours pour adapter l’alimentation si nécessaire.

La mesure du glucose dans le sang est souvent effectuée par un glucomètre invasif portable qui analyse une goutte de sang. La goutte de sang est normalement obtenue par une ponction capillaire à un doigt. Pour ce prélèvement la personne se lave les mains avec de l’eau chaude pour augmenter la circulation sanguine. Ensuite un système de prélèvement aussi nommé  autopiqueur  est utilisé pour se piquer le côté du doigt. Cette méthode de SBGM, pourtant utilisée par la majorité des diabétiques, n’est pas la plus pratique en termes de flexibilité et de fonctionnalité.

Pour effectuer la mesure on a besoin d’un espace propre et le processus complet dure quelques minutes. Aujourd’hui, la plupart des glucomètres utilisent une méthode électrochimique. Tout d’abord, les bandes de test contiennent un capillaire qui aspire la quantité de sang nécessaire à la mesure. L’enzyme utilisé dans le passé donnait de faux résultats rendant inutilisable ce genre d ‘appareil dans certain contexte et ayant dans ce contexte entrainé des décès . Seul le glucomètre accucek mobile de Roches Diabetes utilisant une technique de mesure spectrométrique était alors utilisable. Ces systèmes CGM évitent aux diabétiques de se piquer plusieurs fois par jour. Ces systèmes fonctionnent à l’aide d’une électrode inséré dans la peau qui mesure le taux de glucose dans le fluide interstitiel.