Un combat pour la nature : Pour une écologie de l’Homme PDF

Les Français croient-un combat pour la nature : Pour une écologie de l’Homme PDF au réchauffement climatique de la planète ? Faut-il réduire la population mondiale pour sauver la planète ?


François Terrasson, chercheur « hors norme », curieux de tout et pluridisciplinaire, a profondément marqué les esprits. Il a été de tous les combats et a collaboré avec de nombreux médias, organismes et institutions. Ecrivain insatiable, il avait la passion de convaincre et ne manquait aucune occasion de donner des articles autant dans la presse nationale que dans les bulletins les plus confidentiels. Ces écrits sont autant de prises de conscience indispensables nous incitant à modifier profondément notre comportement vis-à-vis de la nature. Les textes rassemblés ici, inédits pour la plupart, nous permettent de suivre son questionnement principal : « L’homme a beau être produit par la nature biologiquement, partout il se déclare à part. ». Il s’est interrogé sur la perception de la nature dans l’inconscient des individus, et sur leurs agissements vis-à-vis de celle-ci, quoique pas très confiant en l’attitude de l’homme. Sans concession, il traque les faux-semblants et les mauvaises excuses, qui font de la protection de la nature un prétexte. Son choix est de collaborer avec elle plutôt que d’essayer de la dominer avec brutalité, ce qui de toute manière est voué à l’échec. La planète va mal et les catastrophes écologiques se rapprochent, aussi il est plus que jamais indispensable de se remémorer les réflexions et les combats de François Terrasson disparu trop tôt. Sa parole nous manque cruellement, même si de nombreuses personnes poursuivent sa voie. Espérons que les textes regroupés dans cet ouvrage aideront à porter sa voix ô combien indispensable aujourd’hui.

Dans un communiqué de presse du 16 mars 2009, l’OPT écrivait même sous le titre  Earth heading for 5 billion overpopulation ? La Terre se dirige-t-elle vers une surpopulation de cinq milliards ? Faut-il pour autant réduire la natalité dans les pays où elle est la plus élevée, à savoir les pays en développement ? Pas forcément car tout dépend de l’empreinte écologique des Etats, c’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Comme Yves Cochet, qui souhaite diminuer les allocations familiales au-delà du deuxième enfant. Je préfère une neutralité du gouvernement vis-à-vis de la natalité.

Les allocations familiales ne sont qu’un reste d’une politique nataliste héritée de la défaite de 1870 et du besoin de chair à canon de la IIIe République pour prendre sa revanche sur l’Allemagne. Ce qui fut vrai, ce qui est maintenant faux. La surpopulation : malthusianisme, darwinisme ou véritable problème écologique ? Cette entrée a été publiée dans COP de Copenhague, Démographie, Pollution. 182 commentaires à Faut-il réduire la population mondiale pour sauver la planète ?