Un Plan mondial pour l’emploi : Pour un keynésianisme à l’échelle internationale PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Franklin Delano Roosevelt, instigateur du New Deal, bouleversa considérablement l’économie américaine pour la sortir de la Grande Dépression. On y retrouve donc un Plan mondial pour l’emploi : Pour un keynésianisme à l’échelle internationale PDF lois de réforme des banques, des programmes d’assistance sociale d’urgence, des programmes d’aide par le travail, ou encore des programmes agricoles.


Le gouvernement réalisa ainsi d’importants investissements et permit l’accès à des ressources financières à travers diverses agences gouvernementales. Articles détaillés : Grande Dépression et Krach de 1929. PIB des États-Unis entre 1920 et 1940. La situation financière était également préoccupante : face aux nombreuses demandes des épargnants, les banques se trouvèrent désemparées.

Les faillites d’établissements bancaires commencèrent alors à se multiplier. Au moment où la crise éclata c’est Herbert Hoover qui était président des États-Unis. Contrairement à ce qui a été dit, en particulier par son futur rival, Franklin D. Cependant, la politique menée par Hoover fut un échec, comme le montrent les conséquences de l’adoption de la loi protectionniste Hawley-Smoot qui provoqua une récession. Sa volonté d’encourager les milieux d’affaires fut également un échec patent : le pays s’enfonça dans la récession et les faillites se multiplièrent. Ses promesses de relance séduisirent les Américains : quatre mois après son élection, le New Deal débuta.

Harry Hopkins fut l’un des plus proches conseillers de Roosevelt dans l’élaboration de son New Deal, politique audacieuse et novatrice. En cela, il aurait inspiré Franklin D. Roosevelt puis l’adjoint d’Henry Wallace à l’agriculture, fut intéressé par la planification comme instrument de régulation économique. Cependant, il arriva au pouvoir sans avoir de plan préconçu pour sauver l’économie de son pays.

Son  New Deal  n’était pas idéologique, mais plutôt pragmatique, ce qui conduisit à quelques contradictions. Il remarqua également que l’une des principales priorités était de remonter le moral des Américains, en proie au doute face à la généralisation de la crise à toute l’économie. Pour mener à bien sa politique, il s’entoura de conseillers brillants et imaginatifs qui le suivirent à Washington. L’acte de signature du Tennessee Valley Authority Act par Roosevelt et ses conseillers en 1933. Roosevelt remporta l’élection grâce à ses promesses de changement qui reposaient sur une politique volontariste et interventionniste. Enfin, l’État s’attaqua également aux problèmes d’ordre social avec la question des retraites, des syndicats et surtout du chômage qui fut tout au long des années 1930 l’un des marqueurs les plus visibles de la crise.

Dans l’entourage de Roosevelt deux façons de réguler l’économie se sont en partie confrontées. Louis Brandeis et Felix Frankfurter, un juriste formé à Harvard, en étaient les plus éminents représentants auprès de Roosevelt. Rexford Tugwell, Adolf Augustus Berle, Hugh S. Johnson et Raymond Moley se situaient à l’opposé du courant précédent. Ils inspirèrent pour partie la doctrine du premier New Deal. Rexford Tugwell et à la NRA qu’administra Hugh S. L’influence des membres clés de ce courant décline assez vite.

Raymond Moley quitte les sphères d’influence vers la mi-1933, Hugh S. Le couple présidentiel, le jour de l’investiture de Roosevelt. Les réformes commencèrent dès le lendemain, le 5 mars 1933. On fait souvent référence, pour parler de la période initiale du New Deal, aux  Cent Jours  qui ont correspondu à l’adoption de nombreuses lois liées à divers domaines de l’économie américaine.

Partant de là, quinze autres lois furent votées au cours des  Cent Jours  qui constituèrent l’épisode le plus important du premier New Deal. Les réformes concernèrent tous les secteurs, de l’agriculture à l’industrie, notamment par le biais de programmes de grands travaux. Le FDIC permettait d’assurer les dépôts des épargnants dans les banques dans la limite de 5 000 dollars. Trois textes fondateurs participèrent à ce mouvement : l’Emergency Banking Act, l’Executive Order 6102 et le Glass-Steagall Act.

Passé un certain délai, le gouvernement put exiger la restitution de l’or sans contrepartie. En outre, l’or perdit son cours légal dans le règlement des créances et des dettes à la même époque. Dès lors, le dollar put fluctuer librement sur le marché des changes, sans contrepartie en or. Ce n’est qu’en 1934 que l’or redevint convertible, à un prix nettement inférieur au précédent. Le point bas économique de la crise fut atteint en mars 1933. Les indicateurs économiques indiquent un point bas au cours des premiers jours de mars 1933, avant que ne débute une reprise rapide.